Voyage Alaska - Observation animalière - Katmai National Park
Les grizzlis d'Alaska aux chutes de Brooks

3 jours
Difficulté physique 1
Code: USAL06
à partir de 1640 € TTC
Voyage réalisable : juin à août
Infos techniques

Activités : Observation animalière, Photographie
Itinérance : En étoile

Nous contribuons à préserver
les forêts dans le monde
Notre engagement dans le développement durable
© Gérard Picard - Ours d Alaska
  • © Gérard Picard - Ours d Alaska
  • © All Alaska Tours - Brooks Lodge - Katmai National Park - Alaska
  • © Gérard Picard - Ours du Katmai National Park
  • © Gérard Picard - Ours du Katmai National Park
  • © Gérard Picard - Katmai National Park
  • © Gérard Picard - Ours du Katmai National Park
  • © Gérard Picard - Hydravion pour Brooks Camp
  • © Gérard Picard - Ours d Alaska
  • © Gérard Picard - Ours d Alaska
  • Dates et prix
  • Jour par jour
  • Fiche technique
  • Extension

Observation animalière Alaska : les points forts de votre voyage

  • L'observation des ours, et parfois de très près !
  • L'hébergement au cœur du parc national de Katmai
  • Le choix de la durée du séjour : journée, 2, 3 ou 4 jours

Votre voyage en Alaska :

Une escapade au cœur du parc national de Katmai consacrée à l’observation des grizzlys d’Alaska. Brooks est l’un des meilleurs sites au monde pour observer ces mammifères qui y vivent en toute sérénité. Profitez de l’environnement du parc qui abrite entre autres l’extraordinaire "vallée des 10 000 fumées", résultat d’une immense éruption volcanique. Le survol en hydravion pour atteindre Brooks offre des panoramas à couper le souffle. A Brooks, les rangers du parc vous accueillent et donnent les consignes de sécurité à respecter. Des plates-formes aménagées permettent une observation facile et en toute sécurité de ce grand mammifère. De la fin juin à fin juillet puis de fin août à mi-septembre, quantité de saumons remontent la rivière Brooks, attirant alors les ours près des rivières. Cette escapade est idéale en complément d’un autotour ou séjour accompagné en Alaska pour observer les milliers d’ours du parc chasser le long des rivières et des cascades.


Périodes de départ et tarifs

Du 01/06/2017 au 25/06/2017
Du 03/08/2017 au 27/08/2017

 • Forfait chambre standard :
   Base 2 personnes : 2120 € par personne
   Base 3 personnes : 1800 € par personne
   Base 4 personnes : 1640 € par personne

Du 26/06/2017 au 02/08/2017
Du 28/08/2017 au 15/09/2017

 • Forfait chambre standard :
   Base 2 personnes : 2350 € par personne
   Base 3 personnes : 2170 € par personne


Le prix comprend :

Le transport aérien d'Anchorage à Brooks, l’hébergement, les frais d'entrée du parc et les taxes.


Le prix ne comprend pas :

Les assurances, les frais d'inscription, les vols internationaux, les nuits à Anchorage, les repas et boissons, les transferts à Anchorage, les pourboires.


Complément d'information tarifaire :

Excursion dans la Vallée des 10 000 fumées : 140 €


Programme

Jour 1 - Anchorage - Brooks

Départ matinal pour le vol Anchorage / Brooks via King Salmon ou Kulik Lodge. A votre arrivée, vous rencontrez le personnel du parc pour un briefing d’orientation. L’observation des ours est ensuite individuelle en vous promenant le long des sentiers d'une plate-forme à l'autre. Les rangers restent disponibles pour répondre à vos questions et garantir votre sécurité. Il y a trois plates-formes d'observation aménagées, l'une d'elles permet d'observer les ours qui se rassemblent le long des chutes de Brooks, parfois plus de 50 ours sont réunis pour pêcher le saumon. Faites le plein de batteries, en revanche aucune nourriture ne doit être transportée dans vos sacs.

  • Type d'hébergement : en lodge


Jour 2 - Observation des ours

La journée est libre pour vous déplacer sur les différentes plates-formes et observer les ours dans leur habitat naturel. Chaque année, les saumons remontent les rivières pour se reproduire, et les ours se regroupent le long des fleuves et des chutes d'eau pour en profiter et se nourrir avant l'hiver. Le parc national de Katmai abrite l'une des plus grandes concentrations d'ours au monde. C'est un site unique pour les photographier dans leur habitat naturel. Deux plates-formes donnent sur les chutes, et la troisième offre de beaux panoramas autour du lac Naknek avec des paysages de toundra où l'on peut apercevoir des femelles avec leurs petits. Vous pouvez vous balader sur les chemins du parc et en profiter pour faire une excursion jusqu'à la "vallée des 10000 fumées". Cette vallée formée par les éruptions volcaniques offre des paysages lunaires de sable et de cendres.

  • Type d'hébergement : en lodge


Jour 3 - Brooks - Anchorage

Journée d'observation puis vol retour en fin de journée pour Anchorage via King Salmon.


Important itinéraire

Durant la haute saison, le temps d’observation depuis les terrasses peut être limité par le personnel du parc.

Les prestations ne seront pas remboursées en cas d'annulation des vols pour mauvaises conditions météorologiques.

En cas d'annulation de votre part, le barème des frais d'annulation sera comme suit:
A +61 jours du départ: 10% de frais.
De 60 à 45 jours du départ: 30% du montant
De 44 à 31 jours du départ: 60% du montant
A 30 jours du départ: 100 % du montant

  • Détail du voyage
  • Equipement
  • Formalités et santé
  • Pays et climat
  • Tourisme responsable
  • Bibliographie

Détail du voyage

Niveau physique

Découverte des activités. Balade de quelques heures. Accessible à tous


> Cliquez sur l'activité principale de votre voyage pour en connaître le niveau de difficulté :

Nombre de participants

De 1 à 8 participants


Début du séjour

Anchorage.


Fin du séjour

Anchorage.


Caractéristiques du circuit

Un séjour d'observation des ours sur la péninsule de Katmai peut se faire à la journée, sur 2, 3 ou 4 jours, avec des nuits sur place au Brooks Lodge ou à King Salmon. Dans un cadre naturel grandiose, vous allez chaque jour à la rencontre des ours depuis les différentes plates-formes d'observation.
Les mois de juillet et de septembre sont les périodes de remontée des saumons dans les rivières et donc la haute saison pour l'observation des ours à Brooks avec de nombreux ours le long des chutes qui pêchent le saumon. Toutefois, l'observation peut se faire tout l'été mais pas forcément près des chutes.
En option, vous pouvez participer à une excursion à la journée dans la vallée volcanique des "10 000 fumées" (9h à 16h, uniquement pour les séjour à Brooks d'au moins une nuit).


Hébergement

A Brooks, l'hébergement est rustique. Il est constitué de petits chalets pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes et généralement constitués de 2 lits superposés, un évier, une douche et des toilettes. Une salle de bain commune se trouve dans un autre bâtiment, avec une partie pour les hommes et une autre pour les femmes.
Brooks Camp comporte un bâtiment avec une salle à manger avec cheminée, un bar et une boutique de souvenirs. Les repas sont à régler sur place et servis dans le bâtiment principal du lodge.

Durant la haute saison, la disponibilité au Brooks Lodge est limitée. En cas d'indisponibilité, nous vous proposons un hébergement alternatif à King Salmon. Dans le cas où l'hébergement est réservé au King Salmon, vous prenez un vol d'Anchorage à King Salmon, puis chaque jour, un hydravion pour le parc de Brooks. Vous restez la journée pour les observations sur les plates-formes et vous revenez le soir au lodge en hydravion.
Durant les périodes du 26/06 au 02/08 et du 28/08 au 15/09, les hébergements sont quasi systématiquement réservés à King Salmon.

Chambre individuelle uniquement possible à King Salmon. L’hôtel est le King Ko Inn (catégorie standard) et dispose également d'un restaurant.


Nourriture

Les repas sont libres et doivent être payés sur place. Le lodge a un service de restauration : petit déjeuner, déjeuner et dîner. Compter entre 15 et 40 $ par repas.
Pour des raisons de sécurité, il n'est pas autorisé d'emporter de la nourriture dans le parc ou sur les plates-formes d'observation.


Encadrement

Rangers anglophone à Brooks disponibles pour fournir des renseignements et donner les règles de sécurité.


Moyens d'accès

Nous pouvons vous réserver le transport aérien. N'hésitez pas à nous consulter.


Informations pratiques

Nous consulter pour des programmes de 1 ou 3 nuits sur place.
Du 26/06 au 31/07, les séjours de 4 jours/3 nuits ne sont pas possible au Brooks Lodge mais peuvent s'organiser depuis King Salmon.


Equipement

Vêtements

Compte tenu du climat, il faut prévoir des vêtements pour tous les temps. De bonnes chaussures de marche, des vêtements imperméables, des vêtements techniques et chauds.


• Jumelles
• Lunettes de soleil
• Crème solaire et stick à lèvres.
• Matériel photo et jumelles
• Crème anti-moustique, vous trouverez sur place des produit très efficace
Ne pas utiliser de parfum sur l'ensemble des zones d'observations des ours !


Formalités et santé

Passeport

Pour entrer sans visa, tout voyageur français, belge ou suisse (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d'un passeport individuel portant sur la couverture le symbole « puce électronique ». A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents. Les mineurs voyageant dans ces conditions devront présenter : passeport ; le formulaire d’autorisation de sortie du territoire, signé par l'un des parents titulaires de l'autorité parentale (le formulaire d’autorisation de sortie du territoire sera accessible sur le site www.Service-Public.fr) ; une photocopie du titre d'identité du parent signataire.

Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne ou soudanaise.

Tous les voyageurs français, belges ou suisses se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d'une autorisation électronique d'ESTA (Système électronique d'autorisation de voyage) à leur nom et prénom tels qu'ils sont mentionnés sur les billets d'avion. Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n'est pas une garantie d'admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). Depuis le 20 décembre 2016, les voyageurs sont invités à indiquer dans le formulaire de demande leurs noms d'utilisateurs des réseaux sociaux ; l'administration américaine justifie cette requête, à laquelle il n'est pas, pour le moment, obligatoire de répondre, par des raisons de sécurité. L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif janvier 2016), à régler par carte bancaire au moment de la demande.

Passeport d’urgence (France) : les détenteurs d’un passeport d’urgence devront obligatoirement faire une demande de visa auprès du consulat américain à Paris, quelle que soit la raison de leur voyage.

Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).

A l’arrivée, les services de l'immigration prennent une photo de votre visage et vos empreintes digitales. Patientez derrière la ligne jaune tant que l’on ne vous invite pas à la franchir, cela peut durer un certain temps... Il est à noter que de nombreux aéroports américains sont désormais équipés de bornes formalités automatisées, qui permettent d'accélérer notablement le mouvement (pourvu que les officiers de l'immigration en autorisent l'accès).

Les contrôles de douane se font au premier point d’entrée sur le territoire (en cas de transit par un aéroport canadien, celui-ci sera considéré comme point d'entrée aux Etats-Unis et la procédure suivante devra être respectée). Passée l’immigration, vous récupérez vos bagages sur les tapis roulants et vous rendez à la douane. En cas de continuation aérienne, vous devrez récupérer vos bagages et les apporter aux tapis-bagages qui desservent les correspondances (connecting flights). Ils seront dirigés vers votre destination finale.

Si vous entrez aux Etats-Unis par voie terrestre, même pour une simple excursion, vous devrez remplir un formulaire I94W, délivré par les autorités d'immigration à l'arrivée, acquitter un droit de 6 dollars environ (tarif mars 2015 - en dollars américains uniquement) et présenter les passeports mentionnés ci-dessus.

Voyageurs effectuant un transit aérien par le Canada.
Depuis le 10 novembre 2016, les voyageurs dispensés de visa qui prennent un vol à destination du Canada, ou qui transitent par le Canada vers leur destination finale, doivent obtenir une autorisation de voyage électronique (AVE). Elle est valable 5 ans (à condition que votre passeport ait une validité équivalente) et coûte 7 dollars canadiens.
L'AVE n'est pas exigée des citoyens des Etats-Unis, ni des voyageurs possédant un visa valide. Elle ne l'est pas non plus des voyageurs entrant au Canada par voie terrestre ou maritime.
Le formulaire ad hoc doit être complété au plus tard 72 heures avant le départ sur le site http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/ave-commencer.asp
Les femmes mariées doivent faire cette demande à leur nom de jeune fille.

De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.


Visa

La France, la Belgique et la Suisse relèvent du Programme d’exemption de visa. Les ressortissants français, belges ou suisses n’ont donc, en principe, pas besoin de visa pour se rendre aux Etats-Unis dès lors qu'ils disposent du passeport requis (voir rubrique « passeport »). En revanche, toute personne dont le voyage requiert (voir ci-après, par exemple) l’obtention d’un visa devra se rendre elle-même au consulat des Etats-Unis, à Paris pour les Français.

Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne ou soudanaise.


Vaccins Conseillés

Comme toujours et partout, il est important d'être immunisé contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite, les hépatites A et B et, selon les conditions de voyage la typhoïde et la rage.


Autres risques

L'émergence et l'extension de certaines affections virales, transmises par des piqûres d'insecte (dengue, virus West Nile, maladie de Lyme), rend souhaitable l'utilisation de répulsifs dans certains Parcs Nationaux où les moustiques ou les tiques sont nombreux et incommodants, sans être obligatoirement dangereux. Si un voyage en Amérique du Nord n'expose pas aux risques sanitaires « exotiques », les risques comportementaux ou environnementaux peuvent être les mêmes qu'ailleurs. Presque tous les biotopes existent en Amérique du Nord. Leurs risques propres aussi. Nous les avons décrits sur notre site internet dans nos recommandations générales. Vous les retrouverez, en fonction de votre voyage, en vous reportant au chapitre correspondant : risques urbains (circulation, petite délinquance...), plongée sous-marine, haute-montagne, soleil et chaleur, froid...


Informations pratiques

Les infrastructures sanitaires sont, bien sûr, satisfaisantes partout, mais le coût des soins et, en particulier, des hospitalisations, en Amérique du Nord, nécessite de vérifier toutes les clauses du contrat d'assurance assistance souscrit avant le départ (montant des frais pris en charge, surtout, et clauses d'exclusion).


Pays et climat

Climat et Informations régionales

Avant même de présenter le climat américain, il est nécessaire de préciser qu'aux Etats-Unis les températures sont exprimées en degrés Fahrenheit et non pas en degrés Celsius comme en Europe. La conversion des uns aux autres n'est pas des plus simples.
Pour passer des Fahrenheit aux Celsius, la méthode rigoureuse et qui donne un résultat précis peut réclamer une calculette !
Il faut en effet soustraire 32 à la température exprimée en degrés Fahrenheit, multiplier par 5 puis diviser par 9. On obtiendra ainsi 104°F = 40°C ou 17,6°F = -8°C. Rappelons que 32°F = 0°C.

Il existe une autre méthode, plus accessible au calcul mental, et qui donne un résultat approximatif convenable.
Il s'agit de soustraire 30 à la température exprimée en Fahrenheit, de diviser par 2, puis d'ajouter 10% du résultat, si celui-ci est positif, ou de soustraire 10%, si il est négatif.
On obtiendra ainsi 104°F = 40,7°C ou 17,6°F = -6,8°C. On peut tout à fait se satisfaire de cette approximation, de l'ordre du degré Celsius ; avec cette méthode 32°F = 1,1°C.

Après cela, les voyageurs les plus sensibles à la température jugeront qu'il est peut-être plus simple de se munir d'une petite table de conversion Fahrenheit-Celsius !

Sans aller jusqu'à dire que la complexité du climat américain est à l'image de celle du rapport Fahrenheit-Celsius, il est néanmoins évident qu'un pays aux dimensions continentales présente des climats très variés. Pour ne parler que des températures, disons simplement qu'une différence de 40°C entre les températures extrêmes de deux points des Etats–Unis dans la même journée est une chose fréquente, et cela sans prendre en compte les températures polaires de l'Alaska !

Parmi les facteurs expliquant la variété de ces climats, il faut, bien entendu, rappeler l'exceptionnelle extension en latitude que présentent les Etats-Unis : le point le plus au nord de la Nouvelle-Angleterre se situe au niveau du 50e parallèle, alors que le sud de la Floride est proche du tropique du Cancer, au niveau du 25e parallèle. Ces latitudes correspondent à peu près aux emplacements de Bruxelles ou de Prague pour le nord et des îles Canaries ou d'Assouan, en Egypte, pour le sud !

Les reliefs sont un autre élément déterminant les différents climats américains.
Tous les grands massifs montagneux des Etats-Unis sont orientés nord-sud. Dès lors, ils forment des obstacles naturels aux influences maritimes, tant pacifiques qu’atlantiques. L'Ouest en donne une illustration frappante : ce sont les hauteurs de la Sierra Nevada qui, en arrêtant les nuages venus du Pacifique, sont responsables du caractère désertique du Grand Bassin, où se situe, entre autres, la Vallée de la Mort.
Si la présence de montagnes influe sur le climat, leur absence le fait tout autant. C'est le cas pour les Grandes Plaines où aucun relief élevé n'entrave la circulation nord-sud des masses d'air polaire et tropical. Raison de grands contrastes saisonniers. En effet, alors qu'en hiver l'air froid polaire peut descendre très loin vers le sud, en été, l'air chaud tropical en provenance du Golfe du Mexique remonte très haut vers le nord.

Enfin, la présence et la nature des courants marins sont un élément à prendre en compte. Si le Gulf Stream (courant chaud) caresse la Floride, l'essentiel du littoral atlantique américain est, au contraire, refroidi par le courant du Labrador, courant glacé qui descend du Groenland. Ce courant est à l'origine des hivers rigoureux de la côte est-américaine.
Côté Pacifique, si l'extrême nord est le domaine du courant d'Alaska et des Aléoutiennes, courant chaud qui réchauffe légèrement le sud de l'Alaska, le reste de la côte ouest est baigné par le courant de Californie, relativement froid. C'est lui qui rafraîchit les étés du littoral occidental.

Ces généralités permettent de constituer plusieurs zones climatiques.

L'est.

Le nord et le centre, jusqu'à Washington, présentent un climat continental humide. Le contraste de température entre l'hiver et l'été est important. Les étés sont chauds - et de plus en plus chauds, au fur et à mesure qu'on descend vers le sud. Par contre, les hivers sont rigoureux. New York, par exemple, connaît en janvier une température moyenne de 0°C. Cela peut surprendre pour une ville maritime, située de plus à la latitude de Naples ! En fait, cela n’a rien étonnant et montre simplement l'influence considérable que peut avoir un courant marin, en l'occurrence le courant glacé du Labrador.
Les précipitations, elles, sont assez abondantes avec une pluviosité moyenne de 1 300 mm par an. L'hiver est la saison la plus arrosée. Notons également que cette zone est souvent frappée par de violentes tempêtes de neige, capables de paralyser des villes entières.

Au sud de Washington, le climat devient subtropical humide. Il est caractérisé par des hivers très doux et plutôt secs : la température moyenne à Miami peut atteindre 19°C au mois de janvier ! Les étés y sont très chauds et humides, en particulier à proximité du Golfe du Mexique : la pluviosité est d'environ 1 500 mm par an à Miami (alors qu'elle ne dépasse pas 1 000 mm par an à Richmond, au nord de la zone).
C'est à l'extrême-sud de la Floride que se situe la ville la plus chaude des Etats-Unis, Key West, qui affiche une température moyenne annuelle de 25,2°C.
D'autre part, entre juin et octobre, ces régions de l'est peuvent être atteintes par des cyclones dévastateurs, avec des vents dépassant parfois 300 km/h.

Le centre.

Si le sud des Grandes Plaines (Midwest) peut être rattaché à la zone subtropicale humide, la continentalité du reste de cette région est nettement marquée. Les variations saisonnières y sont de grande ampleur. C'est ainsi qu'au plein centre de cette zone, on peut avoir des températures moyennes estivales de l'ordre de 30°C alors que la moyenne hivernale descend jusqu’à -10°C.
En règle générale, les Grandes Plaines (exceptée la région des Grands Lacs, plus tempérée) ont des étés torrides, pendant lesquels les températures dépassent souvent 30°C. A l'inverse, les régions les plus septentrionales subissent des hivers redoutables où les -20°C sont allègrement franchis.
D'autre part, centre et sud, l'été, sont souvent le théâtre d'orages très violents et de tornades meurtrières (parfois à plus de 400 km/h). L'hiver, quant à lui, est propice aux blizzards glacés, qui soufflent dans les Hautes Plaines situées à l'ouest de la région.
L'autre élément caractéristique de cette zone est la diminution des précipitations d'est en ouest. Ainsi, alors qu'au pied des Appalaches, la moyenne des précipitations est d'environ 1 300 mm par an, elle n'est plus que de 400 mm par an à l'autre extrémité des Grandes Plaines, à latitude égale.

L'ouest.

Passées les premières barrières montagneuses des Rocheuses, où règne un climat de montagne, on entre dans la région centrale de l'Ouest américain, caractérisée par des plateaux au climat désertique. Rappelons que ce caractère est en grande partie lié à la présence, à l'ouest de ces plateaux, de chaînes montagneuses assez élevées (Coast Ranges, Cascade Range et Sierra Nevada). En conséquence, cette zone ne reçoit que très peu de précipitations. Record pour l’Arizona : la ville de Yuma est la plus sèche des Etats-Unis, avec une pluviosité de 80mm par an, inférieure à celle de certaines régions sahariennes. C'est également en Arizona qu'on atteint le record de luminosité : Phoenix a un ensoleillement annuel de 3 700 heures, ce qui représente environ 350 jours de soleil par an. Autre record, c'est la Vallée de la Mort, au sud du Nevada, qui détient, avec 56,7°C, la palme de la température la plus élevée aux USA. Un tel niveau de température n'est dépassé que dans le Sahara. Cela n'empêche pas le Grand Bassin de connaître aussi des nuits très froides et des hivers glacés.
On notera néanmoins que le désert de Sonora, au sud de l'Arizona, est très réputé pour ses hivers particulièrement doux et ensoleillés, qui ont fait de Phoenix, par exemple, l'une des grandes destinations touristiques hivernales.

Avant d'atteindre la côte pacifique proprement dite, il faut s'arrêter un instant sur le beau climat de montagne offert par la Sierra Nevada. Haut-lieu des sports d'hiver, grâce au plus important enneigement des Etats-Unis, cette chaîne montagneuse jouit également d'étés agréables, chauds et ensoleillés. C'est le cas notamment du remarquable lac Tahoe. Situé à 1 897 m d'altitude sur la frontière Californie-Nevada, il est devenu un lieu de vacances couru en toutes saisons.

La façade pacifique présente deux types de climat.

Le nord de la côte, jusqu'au nord de San Francisco, connaît un climat tempéré, dont la tendance océanique humide est marquée. Les hivers sont doux et les étés frais, mais les différences de température entre ces deux saisons sont faibles : à Seattle, par exemple, les températures moyennes sont de 4°C en janvier et de 18°C en juillet. Cette fraîcheur estivale est liée à la présence du courant marin de Californie (froid).
Dans toute cette zone, les précipitations venues du Pacifique sont importantes et augmentent avec l'altitude. Ainsi, dans l'Etat du Washington, au nord, si la pluviosité est de 1 000 mm par an au niveau de la mer, elle approche les 3 000 mm sur les pentes ouest de la chaîne des Cascades ; le record étant détenu par le mont Olympus qui, avec environ 4 000 mm, est le lieu le plus arrosé des Etats-Unis.
En descendant vers le sud, le niveau des précipitations décroît, mais atteint encore une moyenne supérieure à 1 500 mm par an à la frontière Oregon-Californie.

Au sud de cette zone, en partant de San Francisco, le climat devient méditerranéen. Les hivers sont particulièrement doux : les moyennes de janvier atteignent 10°C à San Francisco et 13°C à Los Angeles. Par contre, dans ces villes littorales, les étés sont assez frais et la température dépend beaucoup de l'influence du courant marin froid de Californie. Très sensible à San Francisco, ce courant y maintient la moyenne des températures estivales aux alentours de 15°C. Los Angeles, de part sa situation en retrait de l'océan, connaît une moyenne estivale de 22°C. A l'intérieur des terres, les étés sont nettement plus chauds.
Quant aux précipitations, on peut distinguer, dans presque toute la région, une saison pluvieuse (d'octobre à avril) et une saison sèche (de mai à septembre). Le niveau des pluies décroît énormément en descendant vers le sud, passant de 1 500 mm par an au nord de la zone à 250 mm par an à San Diego, ville située sur la frontière mexicaine.


Une fois de plus, les dimensions et la variété du terrain jouent un rôle clé. Les influences de la mer, des massifs montagneux et l'angle du soleil donnent à l'Alaska un climat extrêmement variable et les prévisions météo sont pour le moins hasardeuses. Dans la région centrale, on rencontre plutôt un climat humide avec des températures modérées en été. La région intérieure est généralement moins humide, voire même un peu plus chaude que le centre, avec toutefois de fortes variations possibles. Le ciel est très souvent couvert en Alaska. Pour les habitants, une bonne semaine se compose de trois jours de soleil, deux jours couverts et secs et deux jours où il faut sortir son imperméable. En Alaska, on se prépare à la pluie et on vit avec...
jours
minima de 10° à 15°
maxima de 20° à 30°
nuit
minima de -5° à 10°
maxima de 10° à 20°


Tourisme responsable

Protection des sites

L’équilibre écologique des régions que vous allez traverser est très précaire. La permanence des flux touristiques, même en groupes restreints, le perturbe d’autant plus rapidement. Dans l’intérêt de tous, chaque participant est responsable de la propreté et de l’état des lieux qu’il traverse et où il campe le cas échéant. La lutte contre la pollution doit être l’affaire de chacun. Même si vous constatez que certains sites sont déjà pollués, vous devez ramasser tous vos papiers, mouchoirs en papier, boîtes, etc...

Nous sommes engagés dans une démarche de tourisme responsable. Nous souhaitons vous faire connaître et vous associer à notre action aux côtés d'Agir pour un Tourisme Responsable (ATR). Pour plus d’infos avant de partir, lisez la charte éthique du voyageur et notre charte GNGL.


 
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