Nouveau Croisière Argentine - Géorgie du Sud - Iles Malouines Découverte de la Géorgie du Sud

  • Manchots - Géorgie du Sud
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  • Arrivée en Géorgie du Sud
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  • Couple de manchots royaux - Géorgie du Sud
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  • À partir de 13990 €
  • Prochain départ
  • Croisière
  • 23 Jours
  • Niveau
  • Altitude
  • Code : GGI502
  • • L’épopée d’Ernest Shackleton
  • • Une grande diversité de la faune
  • • Des milliers de manchots royaux au nid
  • • Une escale aux Malouines
  • • Un bateau d'expédition nouvelle génération
  • • La découverte des anciens sites baleiniers

La Géorgie du Sud, sur la route des cinquantièmes, à plus de 1300 km des Malouines, est la grande île de l’Atlantique sud. Île emblématique, occupée par des phoquiers puis de baleiniers, c’est de là qu’Ernest Shackleton pu être secouru et partir récupérer ses marins restés bloqué en Antarctique. C’est encore la Géorgie du sud qui fit parler d’elle lors du conflit dit "des Malouines" en 1982.

La Géorgie du Sud a été rendue célèbre par l'industrie baleinière, qui se développe entre 1904 et 1965. Des stations de dépeçage à terre s'installent, dirigées majoritairement par du personnel norvégien. A Grytviken, l'ancienne maison du gouverneur a été transformée en musée et retrace l'épopée de la chasse à la baleine.

Mais aujourd’hui c’est l’intérêt écologique qui attire un petit groupe de visiteurs chaque année. L'île subantarctique, possède une concentration exceptionnelle d’oiseaux des hautes latitudes, avec différentes espèces d’albatros et de pétrels, et d’immenses colonies de manchots royaux venant se reproduire chaque année à Salisbury Plain, St Andrews ou Gold Harbour. L’île abrite également des milliers d'éléphants de mer, plus de trois millions d’otaries à fourrure et des baleines.

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  • Activités

    Observation animalière, Découverte

  • Hébergements

    En bateau (19), en avion (2), en hôtel (1)

  • Transferts

  • Itinérance

    Voyage itinérant

Périodes de départ et prix

Du Au Prix adulte Départ assuré à partir de S'inscrire / Poser une option

17/10/2022

08/11/2022

13990 € Assuré

Ces tarifs sont valables pour des départs de Paris. Des départs d'autres villes sont possibles, n'hésitez pas à nous en faire la demande. Les prix indiqués ne sont valables que pour certaines classes de réservation sur les compagnies aériennes qui desservent cette destination. Ils sont donc susceptibles d'être modifiés en cas d'indisponibilité de places dans ces classes au moment de la réservation.

Le prix comprend

La pension complète à bord du bateau (hors boissons), les vols Paris/Buenos Aires/Trelew et Ushuaia/Paris, la nuit d'hôtel à Puerto Madryn (sur la base d'une occupation double).

Le prix ne comprend pas

Les assurances, l'entrée au musée des Malouines et de la Géorgie du Sud, les frais d'inscription, les transferts, les boissons à bord, les pourboires, les dépenses à caractère personnel (communications, service de blanchisserie, consommations de bar) à régler à la fin du séjour, par carte de crédit (Visa ou Mastercard) ou espèces (Euros ou USD), les excursions en option en Patagonie.

Complément d'information tarifaire

Le prix affiché indique celui d'une cabine quadruple.
Prix par personne selon la catégorie de cabine choisie :
Dates en Paris/Paris

Saison 2022-2023:

du 17/10/2022 au 08/11/2022 à bord du Janssonius
Cabine quadruple :13 990€
Cabine triple :15 100€
Cabine double avec hublot :16 200€
Cabine double avec fenêtre :16 890€
Cabine Deluxe :17 700€
Cabine supérieure :18 700€
Cabine Suite junior :19 700€
Grande Suite (avec balcon privé) :22 100€

Supplément single : nous consulter.

Idées associées

Faune, Baleine, Fjord, Iceberg, Phoque, Ornithologie, Ernest Shackleton.

Jour par jour

Jour 1 :

Départ de France

Vol Paris/Buenos Aires avec escale. Arrivée le lendemain dans la capitale argentine.

  • Hébergement : en avion
Jour 2 :

Arrivée à Puerto Madryn

Vol en continuation Buenos Aires/Trelew. A l'arrivée à Trelew, transfert jusqu'à Puerto Madryn. Installation à l'hôtel, après-midi et dîner libres.

  • Hébergement : en hôtel
Jour 3 :

Embarquement à Puerto Madryn

Embarquement à Puerto Madryn, en milieu d'après-midi et début de la croisière.

  • Hébergement : en bateau
Jours 4 et 5 :

En mer

Le cycle des conférences débute avec une présentation de la région visitée et de la faune observée. Les guides vous informent également sur le code de conduite du visiteur en région polaire (distances de sécurité face à la faune, comportement, règles).

  • Hébergement : en bateau
Jours 6 et 7 :

Découverte des Malouines

Les îles Malouines offrent une faune riche et abondante qui, avec des précautions, est facilement accessible. L'archipel est formé d'un ensemble d’îlots sauvages principalement connu du grand public pour avoir été le théâtre d’une guerre entre le Royaume-Uni et l’Argentine en 1982. En plus des nombreuses espèces d’oiseaux présents sur le territoire, vous aurez la chance de rencontrer des dauphins de Peale et des dauphins de Commorson dans les eaux environnantes.

La visite de l’île Steeple Jason, île sauvage rarement visitée et dominée par les vents et les vagues (les conditions météorologiques et la houle dicteront notre succès). Steeple Jason est le lieu de reproduction d’une des plus grandes colonies d’albatros à sourcils noirs au monde. L’île de Carcass est, elle, exempte de tout rongeur et abrite donc une importante variété d’oiseaux. Vous apercevrez sûrement des limicoles, des passereaux et plusieurs espèces endémiques comme le troglodyte cobbi et le cinclode fuligineux.

En cas de mauvais temps voici l'autre alternative d'escale.

Sur l’île Sanders vous observerez le majestueux albatros à sourcils noirs atterrissant maladroitement près de son lieu de nidification, où vivent notamment cormorans impériaux et gorfous sauteurs. Les manchots royaux, manchots papous, manchots de Magellan et les gorfous sauteurs seront également présents. L’île West Point est également habitée par un grand nombre d’albatros à sourcils noirs et de gorfous sauteurs alors que Grave Cove offre un refuge et d’excellentes opportunités de chasse pour les manchots papous.

  • Hébergement : en bateau
Jours 8 et 9 :

En mer

Cap vers la Géorgie du Sud. Nous franchissons la convergence antarctique et la température de l'eau chute de 10°C. A l'approche de cette frontière biologique, nous apercevons une grande quantité d'oiseaux de mer : différentes espèces d'albatros, pétrels, fulmars et prions.

  • Hébergement : en bateau
Jours 10 à 16 :

Découverte de la Géorgie du sud

Le bateau se dirige ensuite vers la côte nord-ouest de l'île. Dans la plaine de Salibury, observation des manchots royaux. Selon les conditions de navigation et de météo nous tenterons de débarquer sur les principaux sites de la Géorgie du Sud.

Fortuna Bay : Cette grande crique, habitée de manchots royaux et de phoques, est devenue célèbre après la traversée de l'île par Sir Ernest Shackleton qui pensait trouver du secours (après le naufrage de son bateau broyé par les glaces) dans cette baie... lieu hélas inoccupé.

Grytviken : la première base baleinière de l'île, fondée en 1904 par le capitaine norvégien Carl Anton Larsen, peut être en partie visitée (l'ancienne maison du gouverneur, transformée en musée, et l'église qui avait été importée de Norvège en pièces détachées). Un arrêt au musée et au petit cimetière des baleiniers permet de retracer l'histoire de la région avec les tombes de baleiniers du XVIIIe siècle, celle d'Ernest Shackleton et aussi celle d'un soldat argentin tombé durant la guerre dite "des Malouines".

Ocean Harbour, St Andrews et Gold Harbour : ces trois plages rassemblent les plus importantes colonies de manchots royaux avec plus de 150 000 couples qui alternent les périodes de pêche en mer et le nourrissage de leur petit. Nous découvrons les crèches où se rassemblent les juvéniles. Sur la grève, les manchots royaux cohabitent avec les harems d'éléphants de mer et les otaries.

Fjord Drygalski : ce grand fjord de 14 km de long, à l'est de l'île, s'est creusé au pied de chaînes de montagnes qui culminent à plus de 1200m. Il est fermé par plusieurs fronts glaciaires. Possibilité de randonnées pour la remontée du fjord, qui permet de découvrir les magnifiques fronts glaciaires avant de basculer sur la côte sud de l'île, beaucoup plus sauvage.

Prion Island : Lieu privilégié pour rencontrer l’Albatros Hurleur. A cette période nous pourrons observer les jeunes Albatros prendre leur premier envol et les adultes rechercher leurs anciens partenaires après plus d’un an en mer.

Leith Harbour, Stromness, Husvik : Ces sites nous rappellent l'ampleur de l'industrie baleinière au début du XXe siècle. C’est également ici que les éléphants de mer et les otaries à fourrure se reproduisent et muent.

Cobblers Cove, Godthul : À Cobblers Cove, notre objectif sera l’observer les manchots Macaroni qui s’y trouvent. Des albatros fuligineux nichent le long du littoral et des pétrels géants peuvent également être observés. Godthul qui veut dire en norvégien la « bonne crique » a été nommé ainsi par les baleiniers et les chasseurs de phoques norvégiens. On trouve encore le long du rivage de nombreux ossements témoignant de cette époque de chasse intensive. Phoques et manchots Papous seront également présent sur la plage.

Royal Bay : Le port de Moltke à Royal Bay a été nommé par l'expédition allemande de l'Année polaire internationale en 1882 et certains des vestiges de leurs habitations sont toujours visibles. Le paysage de Royal Bay est composé de magnifiques plages de sable noir et du glacier Ross. C’est aussi l'une des baies les plus venteuses de l'île, nous offrant donc des croisières en zodiac est spectaculaires. Environ. 30000 couples de manchots royaux vivent ici.

Cooper Bay : Cette baie offre la plus grande population de manchots à jugulaire. Des manchots papous et macaronis peuvent aussi y être observés ainsi que des sternes antarctiques, des Puffins à menton blanc, cormorans impériaux et des albatros fuligineux.

Île Annenkov : En passant les îles Pickersgill, nous atteignons l'île Annenkov rarement visitée, découverte par James Cook en 1775 et renommée plus tard par l'expédition russe de Fabian von Bellingshausen en 1819. Un terrain rocheux avec une variété de crêtes, de pics et de collines où des fossiles ont été trouvés.

Baie du roi Haakon : L'explorateur britannique Ernest Shackleton a atteint cette baie au cours de son voyage de 800 milles marins en canots de sauvetage «James Caird» à partir de l'île Éléphant. De là, il a traversé l’île pour atteindre Stromness et demander de l'aide pour sauver son groupe resté à Elephant Island après avoir quitté la mer de Weddell où leur navire avait été écrasé par la glace. Les éléphants de mer dominent les plages.

  • Hébergement : en bateau
Jours 17 à 20 :

En mer

Le cycle des conférences reprend durant ces journées de navigation pour rejoindre la Terre de Feu.

  • Hébergement : en bateau
Jour 21 :

Arrivée en Terre de Feu

Remontée du canal Beagle jusqu'à Ushuaia. Embarquement du pilote.

  • Hébergement : en bateau
Jour 22 :

Débarquement à Ushuaia (Argentine)

Débarquement à Ushuaia et vol de retour sur Buenos Aires puis la France.

  • Hébergement : en avion
Jour 23 :

Paris

Arrivée en France

Important itinéraire

Ce programme permet de découvrir les Malouines et la Géorgie du Sud à bord d’un navire d’expédition dont l’équipage est anglophone. Ceci n’est qu’un exemple d’itinéraire. Le programme définitif sera déterminé à bord par le commandant du navire et le chef d’expédition. Nous attirons votre attention sur le fait que vous vous trouverez dans les régions les plus éloignées du monde. Aucun débarquement ne pourra être garanti. Dans ces régions, les conditions climatiques et de glace peuvent changer très vite et remettre en cause une sortie en bateau pneumatique. La priorité sera avant tout votre sécurité.

D'autre part, les Tours Opérateurs membres de l'association IAATO (dont fait partie Grand Nord Grand Large), harmonisent les lieux d'escale en début de saison, de façon à ne pas trouver 2 bateaux sur les mêmes sites, au même moment. Une certaine souplesse est donc demandée.

Fiche technique

1. Détail du voyage

Activités

Observation animalière,
Découverte

Itinérance

Itinérant

Niveau du circuit

Niveau physique :
Découverte des activités. Balade de quelques heures. Accessible à tous


> Bien choisir le niveau de votre voyage

Nombre de participants

De 1 à 174 participants

Hébergement

A bord du M/v "Hondius" et "Janssonius"
Le navire possède la classification "glace" (Classe Polaire 6, équivalent à 1A-Super) enregistrée à la Lloyd’s, la plus importante pour un bateau d’expédition. C’est donc un bateau d’expédition spécialement renforcé pour naviguer dans la glace. Il répond aux exigences du code polaire adoptées par l’Organisation Maritime Internationale (OMI), vous permettant ainsi d’apprécier la région polaire, en l’impactant le moins possible. Ce navire est le plus flexible, le plus avancé et le plus innovant des régions polaires.

Le bateau a été entièrement aménagé de façon à pouvoir offrir des navigations expéditions en région polaire. Il peut accueillir 174 passagers. Il est optimisé pour les voyages entre l’Arctique et l’Antarctique.
L’objectif est de passer un temps réduit en mer pour un accès rapide et efficace sur les lieux de département. Il est équipé de stabilisateurs perfectionnés et de deux moteurs principaux capables d’alimenter le navire à une vitesse de 15 nœuds.

Afin de vous offrir un contact maximum avec la nature et la faune pour lesquels vous voyagez, nous employons une flotte robuste de bateaux pneumatiques qui garantissent un débarquement rapide et sécurisé. Il a deux échelles de coupée séparées et une plateforme d’embarcation avec un abri couvert qui peut aussi être utilisée pour les activités spéciales, à l’extérieur, comme le kayak.

Caractéristiques :
Longueur hors-tout : 107,6m
Largeur maître-bau : 17,6m
Tirant d’eau : 5,30m
Propulsion : 2 x ABC moteur principal, total 4,200kW
Vitesse : 15 nœuds
Pavillon : hollandais
Classe de glace : Classe Polaire 6 (équivalent à 1A-Super)

Capacité : 174 passagers, en 82 cabines avec sanitaires privés.
Toutes les cabines possèdent des couchettes basses (sauf dans les cabines quadruples et triples) avec une salle de bains et une vue extérieure (fenêtre ou hublot). Ce hublot peut être obstrué, en cas de mauvais temps ou pour des raisons de sécurité.

Equipage : 72 membres d’équipage, incluant les guides-naturalistes, 1 chef d’expédition et 1 médecin.
L’équipage, le personnel de cabine et d’hôtellerie sont tous anglophones.

Cabines et ponts :
Ce navire offre des conditions d'hébergement très confortables, 9 catégories de cabines équipées, réparties sur les 5 ponts du bateau, 1 salle à manger, 1 large salon d’observation, 1 salle de lecture. Ces derniers sont réservés pour une grande variété d’ateliers, d’expositions et de représentations.

8 catégories de cabines :
- 6 grandes suites, lit double, balcon (27m²)
- 8 suites juniors, lit double, fenêtre (19 à 20m²)
- 8 cabines supérieures, lit double fenêtre (20 à 21m²)
- 11 cabines doubles de luxe, fenêtre (19 à 21m²)
- 14 cabines doubles, fenêtre (12 à 14m²)
- 28 cabines doubles, hublot (12 à 18m²)
- 2 cabines triples, hublot (12 à 18m²)
- 4 cabines quadruples, hublot (12 à 18m²)

La vie à bord
A bord, la vie est conviviale dans l'esprit des bateaux d'expéditions, loin des soirées de gala et des décors des grands bateaux de croisière. Le bar et la bibliothèque, lieux de rencontres et de discussions quasi interminables, sont ouverts en permanence.
Vous aurez 72 membres de l’équipage et du personnel (y compris le personnel d’expédition et d’hôtellerie) à votre service à bord, s’assurant que le peu de temps que vous passez sur le bateau, vous le passiez confortablement installé.

Afin de garder l’esprit d’expédition, les tenues à bord sont informelles. Apportez des vêtements décontractés et confortables pour toutes les activités, et gardez à l’esprit que la plupart des paysages peuvent être appréciés du pont – qui peut être glissant.

Apportez des chaussures solides avec des semelles antidérapantes, et assurez-vous que votre veste n’est jamais loin au cas où un membre de l’équipage annonce "baleines !" dans le haut-parleur et que vous deviez vous précipiter à l’extérieur rapidement. Optez pour plusieurs couches, puisqu’il fait confortablement chaud à bord du bateau mais souvent froid sur le pont.

Pour l'observation, les ponts extérieurs permettent une vue imprenable sur les alentours, et l'accès à la passerelle est autorisé à condition de ne pas perturber les officiers de quart. La taille réduite donne une grande souplesse d'organisation des journées. La priorité reste l'observation de la faune et de l'environnement, avec une optimisation des temps de débarquement.

Les dépenses faites sur le bateau seront mises sur la note de votre cabine qu’il faudra régler le dernier jour de la croisière au maître d’hôtel. Ce règlement peut être fait par carte de crédit (Visa ou MasterCard) ou en espèces, les chèques ne sont pas acceptés à bord. Bien que les prix et la monnaie standard soient l’euro, d’autres devises peuvent être acceptées (comme le dollar) à la discrétion du maître d’hôtel, au taux en vigueur.

La taille réduite du bateau donne une grande souplesse d’organisation des journées. Lors des navigations, des conférences sur des sujets liés aux pôles (faune, glaces, histoire, géologie, etc.) sont organisées. Le salon d'observation et le restaurant, équipés d'écrans plats, se transforment en salles de conférence.

Des bateaux respectueux de l'environnement :
- Shampoing et savon biodégradables dans les cabines.
- Le détergeant utilisé est décliné "gamme verte" selon la certification européenne.
- Les polos en vente à la boutique sont 100% recyclables.
- Lampes basse consommation dans toutes les cabines et hôtellerie.
- Prévention de la pollution par les déchets.

L’équipage s’engage à strictement respecter la réglementation SOLAS et MARPOL (Marine Pollution Prevention) :
- Aucun déchet n’est rejeté à la mer.
- Le bateau est équipé d’un grand réservoir d’eaux usées et aucun rejet liquide n’est effectué à proximité des côtes, notamment en Arctique et Antarctique.
- Les ordures ménagères ne sont pas brûlées dans un incinérateur mais conservées dans une chambre froide, avant d’être débarquées à terre, dans les infrastructures portuaires adéquates.
- La peinture de coque, avec durcisseur, possède une durée de vie plus longue et permet d’utiliser moins de peinture.
- Aucune boue, vidange n’est effectuée en mer. Les eaux noires sont stockées dans des réservoirs spéciaux en attendant de pouvoir les débarquer dans des ports à l'infrastructure suffisante.
- Le bateau consomme du MGO (marine gas-oil) fuel plus léger, réduisant la pollution par les gaz d’échappement.

Nourriture

Pension complète à bord du bateau (hors boissons). Les repas sont servis dans la salle de restaurant.
Service de bar : jus de fruits, boissons non alcoolisées, bières et une sélection de vins et de liqueurs. Vous n’êtes pas autorisé à amener des boissons alcoolisées à bord. Vous êtes accueilli sur un bateau hollandais. Le chef prépare une cuisine internationale avec des repas copieux et variés. A tout moment, il est possible de boire gratuitement de thé, café, tisanes et eau minérale.

Encadrement

Anglophone

Transports aériens

La plupart des vols internationaux arrivent à l'aéroport Ezeiza (également appelé Ministro Pistarini) et les vols intérieurs repartent le plus souvent de l'aéroport des lignes intérieures, Aeroparque (également appelé Jorge Mewbery). Des navettes payantes font la liaison entre les 2 aéroports (environ 15$ le trajet).

Seuls 15 kg en soute et 5 kg en cabine sont autorisés sur les vols intérieurs argentins. Il peut vous être demandé 11€ de 1 à 8 kilos supplémentaires.

Nous consulter pour des demandes spécifiques.
Pré-acheminement : prévoir des billets d'avion (et de train) modifiables et avec une marge de temps suffisante. Nous pouvons nous charger de la réservation.

Préparation physique

De manière générale vous devez être en bonne santé et capable de marcher en terrain accidenté. Néanmoins, la croisière ne présente pas de difficulté physique particulière. Après votre inscription un questionnaire santé vous sera remis.

2. Equipement

Bagages

Vous devez conditionner l’ensemble de vos affaires en 2 sacs : 1 sac à dos et 1 grand sac de voyage souple (ou valise).

1 - Le sac à dos :
Sac à dos de randonnée d’une capacité de 25 litres environ, il vous sera utile pour le transport de vos affaires personnelles durant la journée.
Il vous servira aussi en tant que bagage à main lors de vos déplacements pour toutes vos affaires fragiles (appareil photo…), de valeur (lorsque votre hébergement ne dispose pas de coffre-fort) et pour vos éventuels médicaments.
Il sera en cabine lors des transports aériens. Généralement, le poids des bagages cabine est limité à 10 kg par personne.

2 - Le grand sac de voyage souple (ou valise) :
Il doit contenir le reste de vos affaires. Vous le trouverez chaque soir. Vous recevrez avant votre départ des étiquettes bagages, qui vous permettront d’identifier vos bagages avec vos nom et adresse, et faciliteront le regroupement des sacs aux arrivées à l’aéroport.
Il sera en soute lors des transports aériens. Le poids des bagages en soute vous sera indiqué sur votre convocation ou billet.

Nos recommandations si vous prenez l’avion :
Enregistrez en bagage en soute le maximum de choses et ne conservez dans votre bagage à main que ce qui est absolument indispensable à votre voyage.
Equipez-vous pour l'avion de votre tenue de randonnée et prenez vos affaires de première nécessité (en cas de problème d'acheminement de vos bagages).

Merci de noter que les contrôles de sécurité sont devenus très stricts aux aéroports : mettez les couteaux, ciseaux, limes à ongles et piles de rechange dans votre sac de soute.

Quels sont les produits liquides interdits en cabine ?
Les liquides, aérosols, gels et substances pâteuses : eau minérale, parfums, boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampoings, mascara, soupes, sirops, dentifrice, savons liquides, déodorants… sauf s’ils sont rangés dans un sac en plastique transparent fermé, d’un format d’environ 20 cm x 20 cm (type sachet de congélation) et qu’ils sont conditionnés dans des flacons ou tubes de 100ml maximum chacun. Un sachet peut contenir plusieurs tubes, flacons,…

Quelles sont les exceptions autorisées en cabine ?
- Les médicaments liquides (insuline, sirops…) : vous pouvez les emporter en cabine à condition de présenter aux agents de sûreté une attestation ou une ordonnance à votre nom. Il n’y a aucune restriction pour les médicaments solides (comprimés et gélules).
- Les aliments liquides pour bébés : il n’y a pas de restriction sur ces produits. Pensez à prendre des contenants qui se referment : il pourra en effet vous être demandé de goûter ces aliments !

Comment se fait le passage du contrôle de sûreté ?
- Retirez votre veste ou votre manteau.
- Présentez à part :
- Tous vos grands appareils électriques : ordinateur portable, gros appareil photo numérique, lecteur DVD…
- Votre sac plastique transparent contenant vos flacons et tubes.
- Vos médicaments accompagnés d’une ordonnance ou d’une attestation.
- Vos aliments liquides pour bébé.
- Vos achats réalisés dans les boutiques des aéroports doivent être mis sous sac plastique scellé mais toutes les boutiques ne proposent pas ce sac : renseignez-vous avant de faire vos achats.
- Les achats de liquides réalisés après le contrôle de sûreté s’effectuent librement sous réserve des limitations douanières ; attention cependant aux correspondances.

Vêtements

Le choix vestimentaire pour les climats froids demeure très personnel. Il dépend de votre adaptabilité et de votre sensibilité au froid. Pour votre confort et sécurité, évitez d’être mouillé (que ce soit par la transpiration, la pluie, des bottes inadaptées ou des embruns). Apportez des vêtements protégeant de l’eau et du vent. Evitez les vêtements trop serrés qui ne laissent plus de place pour l’air : l’air est un très bon isolant thermique. Les nouvelles fibres synthétiques comme la fibre polaire retiennent mieux la chaleur que le coton. Le secret pour rester bien couvert est le "principe des 3 couches". Autrement dit, il vaut mieux porter plusieurs couches légères qu’une seule importante : vous pouvez enlever une de ces couches si vous avez trop chaud ou en remettre une si vous avez froid.

La couche la plus importante est l’externe, qui doit être résistante à l’eau et au vent car un petit vent de 6 km/h peut entraîner une déperdition de chaleur huit fois plus importante que sans vent. Un dicton habituel en région polaire : "Il n’y a rien d’aussi mauvais que le mauvais temps, sauf d’être mal habillé !".

La chaleur corporelle est plus facilement perdue par les parties du corps qui ont beaucoup de surface mais peu de masse : les extrémités. Gardez-les à la chaleur et au sec. Pour les mains, les moufles sont préférables aux gants.

Si le reste de votre corps est couvert, vous pouvez néanmoins perdre 90% de la chaleur par la tête. Assurez-vous de porter un bonnet, un passe-montagne ou une cagoule. Ils peuvent être abaissés afin de protéger vos oreilles, le front, le cou et le menton. Le cou a également besoin de protection par une écharpe.

Lorsque vous préparez votre sac, n’emportez pas trop de vêtements ou d’équipements. Sélectionnez ce qui est essentiel pour votre voyage, incluant :
- La veste imperméable qui doit être munie d’une capuche. Le Gore-tex est idéal. La veste étanche est la couche de vêtements la plus importante.

- Un pantalon chaud. Un pantalon de ski convient ou un pantalon robuste qui puisse être porté entre vos sous-vêtements et un pantalon imperméable. Un jean et un pantalon de velours conviennent bien pour des excursions et pour porter à bord du bateau.

- Un pantalon imperméable est essentiel pour votre confort : il garde vos sous-vêtements secs et chauds. Le Gore-tex et les tissus similaires sont résistants à l’eau et respirant.

- Sous-vêtements : le polypropylène est fortement recommandé, il vous garde au chaud sans surpoids. Des sweat-shirts en polaire de poids moyen sont recommandés.

- Moufles et gants. Garder ses mains au chaud et au sec est important. Des gants fins en polypropylène peuvent être portés sous des moufles. Vous pouvez donc retirer les moufles lorsque vous prenez des photos et être toujours protégé du froid.

- Un bonnet chaud et une écharpe protègent les oreilles.

- Des chaussettes robustes, de grandes chaussettes en laine sur une paire plus fine en polypropylène ou coton/laine permettent l’isolation des pieds. Apportez plusieurs paires, sachant que vous aurez inévitablement les pieds mouillés par la transpiration ou si vous mettez malencontreusement un pied dans l’eau.

- Une paire de bottes en caoutchouc complètement étanches, rigides et antidérapantes est essentielle pour les accostages : vous pouvez descendre du bateau pneumatique dans des endroits où il y a jusqu’à plusieurs centimètres d’eau glacée. Les bottes doivent couvrir le mollet (bottes de chasse ou de pêche recommandées). Ces bottes peuvent être réservées à bord du bateau.

Equipement

- Des lunettes de soleil de bonne qualité. Notez que la réverbération sur l’eau et la neige/glace peut pénétrer même si le ciel est couvert.
- Un petit sac à dos, pour débarquer les mains libres
- Une paire de jumelles
- Un bâton de marche si vous estimez en avoir besoin, télescopique

Conseils photographiques
Il faut savoir qu’avec le froid, les batteries se déchargent rapidement, prévoyez un jeu de batterie supplémentaire pour ne pas être bloqué en pleine action. Quant aux embruns, ils endommagent beaucoup les appareils. Un sac étanche peut être utile.

Matériel fourni

Les bottes étanches sont fournies à bord.

3. Formalités et santé

Formalités spécifiques

Passeport en cours de validité pour les ressortissants de l'UE valable six mois après la fin du séjour. Pas de visa exigé pour les Français.

Passeport

Passeport valide (valable au moins 6 mois à partir de la date d'entrée en Argentine), pour les ressortissants français, belges et suisses. Pour les autres nationalités, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches.

Afin de parer à toute éventualité, on veillera à disposer d’un passeport comportant le nombre de pages vierges requis ou suffisant (généralement 3, dont 2 en vis-à-vis).

Passeport d’urgence. Ce document n’étant pas accepté partout, il faudra s’assurer, avant d’en faire la demande éventuelle, qu’il est reconnu par le pays concerné par le voyage ; on vérifiera également s’il implique une demande de visa (ce qui peut être le cas même pour des pays où on en est dispensé avec un passeport ordinaire).

Si vous voyagez avec vos enfants, sachez que, dorénavant, les mineurs, quel que soit leur âge, doivent eux aussi avoir un passeport individuel. La législation française stipule que les mineurs voyageant avec leurs deux parents, ou un seul des deux, n'ont pas besoin d'être en possession d'une autorisation de sortie du territoire. En revanche, ce document est obligatoire (depuis le 15 janvier 2017) si cette condition d'accompagnement n'est pas remplie. Dans ce dernier cas, l'enfant devra présenter : passeport (ou carte d'identité, selon les exigences du pays de destination) ; le formulaire d’autorisation de sortie du territoire, signé par l'un des parents titulaires de l'autorité parentale (le formulaire d’autorisation de sortie du territoire est accessible sur le site www.service-public.fr) ; une photocopie du titre d'identité du parent signataire.

Lorsqu’un mineur voyage avec l’un de ses parents dont il ne porte pas le nom, il est fortement conseillé soit de pouvoir prouver la filiation (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15392), soit de présenter une autorisation de sortie du territoire (formulaire Cerfa n° 15646*01) dûment remplie et signée par l’autre parent avec copie de sa pièce d’identité. Cette autorisation ne dispense pas de l’accomplissement de toute autre formalité spécifique à la destination concernant les mineurs.

Permis de conduire : pour éviter tout désagrément, il peut-être utile, même pour les pays extra-européens reconnaissant officiellement sur leur territoire la validité du permis français, de se procurer également un permis de conduire international ou, à défaut, une traduction assermentée du permis français.

Si votre voyage implique que vous transitiez par les Etats-Unis :

DOCUMENTS. Pour entrer sans visa, tout voyageur français, belge ou suisse (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport individuel portant sur la couverture le symbole « puce électronique ». A partir du 15 janvier 2017, l'autorisation de sortie du territoire est rétablie pour les mineurs français voyageant sans au moins l'un de leurs parents.

ESTA. Tous les voyageurs français, belges ou suisses se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Les formulaires en ligne sont accessibles sur le site : https://esta.cbp.dhs.gov/ (la demande doit être faite au plus tard 72 heures avant le départ). L’autorisation d’ESTA est payante : 14 dollars US (tarif janvier 2017), à régler par carte bancaire au moment de la demande.

RESTRICTIONS A L'EXEMPTION DE VISA. Il est à noter que les voyageurs ayant effectué un séjour en Iran (mais aussi en Irak, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen ou au Soudan) depuis le 1er mars 2011 devront, s'ils souhaitent se rendre aux Etats-Unis ou y transiter, faire en personne une demande de visa auprès du consulat américain, et ce même s'ils sont citoyens d'un pays relevant du Programme d'exemption de visa. Cette mesure s'applique également aux binationaux dont l'une des nationalités est iranienne, irakienne, syrienne, libyenne, somalienne, yéménite ou soudanaise.

APPAREILS ELECTRONIQUES. De nouvelles mesures de sécurité sont entrées en vigueur dans les aéroports : les appareils électroniques (smartphones, tablettes, portables…) doivent être chargés et en état de fonctionnement pour tous les vols allant ou passant par les Etats-Unis et Londres. Les agents de contrôle doivent pouvoir les allumer. Par précaution, ayez votre chargeur à portée de main. Si votre appareil est déchargé ou défectueux, il sera confisqué. Cette mesure étant susceptible d’être étendue à d’autres aéroports, nous vous conseillons de charger vos appareils électroniques avant le vol quelle que soit votre destination.

Visa

Les ressortissants français, belges ou suisses n'ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois. Pour les autres nationalités, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches.

Vaccins Obligatoires

La vaccination contre la fièvre jaune n'est pas obligatoire pour les voyageurs arrivant directement d'Europe ou des Etats-Unis. Bien que les cas de fièvre jaune ne soient localisés que dans la région voisine des chutes d'Iguaçu, le pays est considéré, « administrativement », comme un pays d'endémie amarile.
Même si le risque (modéré) n'existe que pour ceux (à qui on doit recommander la vaccination) qui se rendent dans cette région, ceux qui projettent de prolonger leur voyage dans d'autres pays d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale ou dans les Caraïbes, se verront réclamer, au risque de ne pouvoir embarquer, un certificat de vaccination, même s'ils n'ont pas été à Iguaçu !
La mention de validité « à vie » du vaccin doit être notifiée sur le carnet jaune par un Centre de vaccinations internationales, y compris pour les vaccins faits avant que ne soit prolongée la durée de validité.

L’insistance actuelle avec laquelle nous recommandons, aux voyageurs en Amérique centrale, Amérique du sud (sauf Uruguay et Chili) et Caraïbes, la vaccination contre la fièvre jaune, même si elle n’est pas obligatoire à l’entrée pour ceux qui arrivent directement d’Europe ou des Etats-Unis, est moins liée au risque de contracter la maladie qu’à la variabilité du risque administratif en cas de voyage itinérant d’un pays de la région à un autre. D’autre part, la possibilité de modification de la Réglementation sanitaire internationale (recommandation devenant obligation) entre l’inscription à un voyage et le départ effectif, mais aussi la récente (juillet 2016) prolongation à vie de la validité de la vaccination, nous conforte dans nos incitations. Elles seront (ou non) confirmées par le médecin du Centre de vaccinations internationales, en fonction du risque et de la législation.

Vaccins Conseillés

Comme toujours et partout, il est important d'être immunisé contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite, les hépatites A et B et, selon les conditions de voyage la typhoïde et la rage.

Prévention Paludisme

L'OMS a déclaré (mai 2019) l'ensemble du pays exempt du risque de paludisme. Cela ne doit pas dispenser les voyageurs dans les régions basses (< 1500 m) de se protéger (répulsifs corps et vêtements, moustiquaires) de moustiques vecteurs potentiels d'autres affections telles que dengue, chikungunya, virus Zika, fièvre jaune.

Autres risques

PENDANT LA PERIODE DE CIRCULATION DU COVID19, NOUS INVITONS LES VOYAGEURS A CONSULTER NOS « NEWS » SANTE, OU NOUS ACTUALISONS LES RECOMMANDATIONS SANITAIRES.

Vous y échapperez en observant les conseils prodigués dans nos recommandations générales sur les risques environnementaux et comportementaux. Sans les majorer (mais sans non plus les occulter) il faut signaler, dans le nord essentiellement, les risques, rares mais redoutables, de morsures de serpents (crotales et cobras). Les treks andins et, a fortiori, l´ascension de sommets (l´Aconcagua culmine à 6 960 mètres) exposent aux risques de l' « andinisme », version locale de l'alpinisme, mêmes précautions donc que celles détaillées dans « Santé des voyageurs ».

Le syndrome pulmonaire à hantavirus (maladie respiratoire sévère transmise par contact avec les déjections de rongeurs petits ou gros, rats, souris voire capibaras), est endémique, sans risque majeur de transmission, dans de nombreuses régions, depuis la Patagonie jusqu'au nord du pays. Cependant il peut évoluer sur un mode épidémique local avec risque de transmission y compris interhumaine. Le risque concerne alors plus les populations locales, averties de l'épidémie, et les soignants que les voyageurs.

Informations pratiques

Les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes dans les grandes villes et, en particulier, à Buenos-Aires, où les problèmes médicaux et chirurgicaux pourront être pris en charge, après avis auprès de la compagnie d'assistance et, éventuellement, des services de l'ambassade de France.

4. Pays et climat

Climat et Informations régionales

Rappelez-vous que, dans l´hémisphère sud, les saisons sont inversées par rapport à celles de l´hémisphère nord.
L´été (d´octobre à février-mars), avec des températures douces et des jours longs, est la saison la plus indiquée pour la Patagonie et les Andes méridionales (le sud de cette zone, au cœur des cinquantièmes hurlants, est toutefois le domaine du vent et marqué par une grande variabilité : soleil ou flocons et températures en montagnes russes entre 2° et 22°).
L´hiver (de juin à août) est recommandé pour voyager dans le nord et le nord-ouest, car les pluies sont alors moins fréquentes et les températures tropicales descendent de quelques degrés.
Le printemps et l´automne sont magnifiques à Buenos Aires.


Les stations baleinières
La Géorgie du Sud aurait été découverte par le Florentin Américo Vespucci en 1502 mais la première exploration de l’île est conduite par le capitaine James Cook. Il atterrit près des îles Willis en janvier 1775, à bord du bateau "Resolution". James Cook va rédiger de nombreux rapports de ses voyages relatant l’abondance des éléphants de mer et des otaries à fourrure, ce qui va attirer la convoitise des pêcheurs phoquiers.

L’exploitation commerciale de la Géorgie du Sud va donc d’abord être conduite par des pêcheurs poussés par une demande en huile d’éclairage de plus en plus forte et une grosse demande en fourrure. L’époque de la chasse aux phoques dure environ 130 ans. Lorsque les espèces sont pratiquement exterminées, les sociétés de pêche se tournent alors vers une autre espèce de mammifères marins : la baleine. L’industrie baleinière (1904 à 1965) se développe de façon considérable en Géorgie du Sud (l’une des chasses aux mammifères marins les plus importantes au monde) et les stations de dépeçage à terre sont dirigées par un personnel en majorité norvégien. A partir de 1904 de véritables villes se créent, complètement autonomes, accueillant plus de 1000 personnes par base durant la saison de chasse et tous les corps de métier étaient représentés.

Dans les années 1930/31, 41 bateaux usines opèrent en mer, leur donnant un grand avantage sur les stations terrestres, lorsque la baleine devient plus rare et les lieux de chasse de plus en plus loin des côtes. Par contre, les stations terrestres ont l’avantage d’être bien équipées en ateliers de réparation et pièces de rechange. L’essentiel des baleines capturées étaient des cachalots (Sperm Whale), des rorquals communs (Finn Whale) et des rorquals boréals (Sei Whale). Les baleines à bosse (Humpback Whale) sont les premières à disparaître, très convoitées car elles se déplacent lentement et sont peu farouches.

A la fermeture des bases, il était beaucoup trop cher de rapatrier tout le matériel qui offrait aux visiteurs un immense supermarché du bricolage gratuit. Des portes ont été forcées, des volets arrachés. La neige s’est engouffrée et la pluie a continué son travail de destruction, si bien que des pans entiers de murs se sont effondrés donnant un aspect sinistre aux villes fantômes. Actuellement les bâtisses sont en cours de démontage et les sites évacués. Il est strictement interdit de pénétrer à l’intérieur des bâtiments.

L’épopée de Sir Ernest Shackleton
Sir Ernest Shackleton arrive en mer de Weddell, en février 1915, à bord de l’Endurance, dans l’espoir de débarquer des hommes sur le continent antarctique pour tenter une traversée du continent en traîneau pour rallier le pôle Sud et la mer de Ross. Mais le bateau est bloqué par la banquise et dérive avant d’être broyé par les glaces en octobre 1915. L’équipage doit abandonner le navire et entreprendre une longue traversée sur la mer gelée, avec des traîneaux à chiens et deux canots. La progression est lente, difficile avant d’atteindre l’île Elephant (Shetland du Sud) en avril 1916.
Les rescapés trouvent un emplacement propice à un campement sur l’île, au cap Wild, Shackleton décide de partir chercher des secours en Géorgie du Sud, aux stations baleinières, à bord du James Caird, canot de 6,75 mètres. Durant la traversée de 17 jours, le mauvais temps oblige les hommes à une corvée de pompage quasi ininterrompue. La tempête est permanente et les bourrasques de neige couvrent régulièrement le canot.
Les 6 hommes atteignent King Haakon Bay, très affaiblis. Après 2 journées de récupération, Shackleton décide de rejoindre Stromness, la plus proche station, de l’autre côté de l’île. Mais l’intérieur de l’île est hérissée de hautes montagnes qui culminent à plus de 2800 mètres où personne ne s’est jamais aventuré. Ils marchent sans discontinuer durant 36 heures pour rejoindre la station baleinière de Stromness où ils trouvent du secours. Quant aux hommes restés sur l'île Elephant, ce n’est qu’après la troisième tentative qu'ils seront secourus par le vapeur chilien Yelcho.
Sir Ernest Shackleton décède à bord du bateau Quest, à King Edward cove (Géorgie du sud), le 5 janvier 1922.

5. Tourisme responsable

Protection des sites

Réglementation IAATO (International Association of Antarctica Tour Operators) Directives pour les visiteurs de l'Antarctique :
Les activités menées dans l'Antarctique sont régies par le Traité sur l'Antarctique de 1959 et les accords associés, désignés collectivement sous le terme de "Système du Traité sur l'Antarctique". Le Traité a établi l'Antarctique comme zone de paix et de science.
En 1991, les parties consultatives du Traité sur l'Antarctique ont adopté le Protocole sur la Protection de l'Environnement du Traité de l'Antarctique, qui désigne l'Antarctique comme réserve naturelle. Le Protocole instaure des principes, des procédures et des obligations en matière d'environnement pour la protection globale de l'environnement de l'Antarctique ainsi que de ses écosystèmes dépendants et associés. Les parties consultatives ont convenu qu’en attendant son entrée en vigueur, les dispositions du Protocole doivent être appliquées autant que possible de manière appropriée, et ce conformément à leur système juridique. Le Protocole sur la Protection de l’Environnement a été ratifié en 1998.
Le Protocole sur la protection de l'Environnement s'applique au tourisme et aux activités non gouvernementales ainsi qu'aux activités gouvernementales menées dans la zone du Traité sur l'Antarctique. Il vise à s’assurer, que ces activités n'ont pas d'impacts négatifs sur l'environnement en Antarctique ni sur ses richesses scientifiques ou esthétiques. Ces directives pour les visiteurs de l'Antarctique visent à s’assurer que tous les visiteurs ont connaissance du Traité et du Protocole et sont par conséquent en mesure de s'y conformer. Les visiteurs sont bien entendu tenus par les lois et règlements nationaux applicables aux activités dans l'Antarctique.

Grand Nord Grand Large est membre de l'association IAATO et s'engage à respecter les règles de conduite des visiteurs en Antarctique.

En route vers une belle planète... Un trajet collectif

Et n'oubliez pas qu'un geste pour la planète commence dès le début du voyage : pensez au covoiturage pour vos pré-acheminements ! Une façon conviviale de diminuer votre consommation de CO2 et votre budget transport.

Nous avons sélectionné ce site pour vous, accrédité par ATR (Association pour un Tourisme Responsable) : Blablacar

Privatisation du voyage

Envie de partir en famille ou avec vos amis aux dates que vous souhaitez ?

Nous pouvons privatiser ce voyage pour un groupe à partir de 4 personnes. Faites-nous une demande de devis. Un conseiller Grand Nord Grand Large vous contactera ensuite pour discuter ensemble de votre projet et vous établira un devis personnalisé.

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