Groupe :
De 1 à 150 participants.
Hébergement
Le "Boréal" et l' "Austral"
Superbes yachts de 132 cabines et suites, ces bateaux restent fidèles à notre philosophie : petite capacité.
Atmosphère unique, subtile alliance de luxe, d’intimité et de bien-être.
Matériaux nobles, raffinement discret, entre chic et décontraction naturelle, vivez l’expérience unique de vous sentir à bord de votre propre yacht.
Souples et silencieux, conçus pour votre plus grand confort, Le "Boréal" et l'"Austral" sont dotés du label international « green ship » témoignant de leur respect de l’environnement (système de positionnement dynamique évitant de jeter l’ancre, retraitement des eaux usées, consommation d’énergie réduite, …).
De 224 à 264 passagers
Jusqu’à 132 cabines extérieures
Longueur : 142m
Largeur : 18m
Vitesse moyenne : 16 nœuds
139 membres d’équipage
Ascenseurs à tous les ponts
Système de positionnement dynamique
Norme « clean ship »
Pavillon français
Les cabines :
Elles disposent d'un lit double ou 2 lits simples selon cabines, possibilité de cabines communicantes (Accueil enfants)
Baignoire ou douche dans toutes les cabines.
8 cabines supérieures : 21m²
28 cabines Deluxe : 18,5 m² + balcon privé 4m²
92 cabines Prestige : 18,5 m² + balcon privé 4m²
3 Suites Deluxe : 27 m² + balcon privé 5m²
20 Suites Prestige : 37 m² + balcon privé 8m²
1 Suite de l'Armateur: 45m² + balcon privé
Les espaces communs :
2 restaurants
3 salons dont un salon panoramique
1 salle de spectacle
1 salon de beauté et forme
1 espace wi fi et machines à sous
Nourriture
Petits-déjeuners, déjeuners et dîners, cuisine française et internationale, cave à vins fins.
Encadrement
francophone.
Équipement
Bagages
Nous vous recommandons de voyager avec des bagages souples qui se rangent plus facilement dans les cabines. À l’embarquement, le personnel de bord portera vos bagages jusqu’à votre cabine (idem pour le débarquement). Vos bagages doivent être clairement étiquetés avec les étiquettes remises dans votre dossier voyage portant le numéro de cabine.
Vous êtes généralement limités à 10kg par bagage cabine et 20kg par bagage en soute.
Ces poids vous seront confirmés sur votre convocation ou votre billet.
Nos recommandations si vous prenez l’avion :
Enregistrez en bagage en soute le maximum de choses et ne conservez dans votre bagage à main que ce qui est absolument indispensable à votre voyage.
Equipez-vous pour l'avion de votre veste imperméable et coupe vent, et de vos affaires de première nécessité (en cas de problème d'acheminement de vos bagages).
Merci de noter que les contrôles de sécurité sont devenus très stricts aux aéroports : mettez les couteaux, ciseaux, limes à ongles et piles de rechange dans votre sac de soute.
Quels sont les produits liquides interdits en cabine ?
Les liquides, aérosols, gels et substances pâteuses : eau minérale, parfums, boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampoings, mascara, soupes, sirops, dentifrice, savons liquides, déodorants… sauf s’ils sont rangés dans un sac en plastique transparent fermé, d’un format d’environ 20 cm x 20 cm (type sachet de congélation) et qu’ils sont conditionnés dans des flacons ou tubes de 100 ml maximum chacun. Un sachet peut contenir plusieurs tubes, flacons,…
Quelles sont les exceptions autorisées en cabine?
- Les médicaments liquides (insuline, sirops…) : vous pouvez les emporter en cabine à condition de présenter aux agents de sûreté une attestation ou une ordonnance à votre nom. Il n’y a aucune restriction pour les médicaments solides (comprimés et gélules).
- Les aliments liquides pour bébés : il n’y a pas de restriction sur ces produits. Pensez à prendre des contenants qui se referment : il pourra en effet vous être demandé de goûter ces aliments !
Comment se fait le passage du contrôle de sûreté ?
- Retirez votre veste ou votre manteau.
- Présentez à part :
- Tous vos grands appareils électriques : ordinateur portable, gros appareil photo numérique, lecteur DVD…
- Votre sac plastique transparent contenant vos flacons et tubes.
- Vos médicaments accompagnés d’une ordonnance ou d’une attestation.
- Vos aliments liquides pour bébé.
- Vos achats réalisés dans les boutiques des aéroports qui auront dû être mis sous sac plastique scellé par votre vendeur. Attention : toutes les boutiques ne proposeront pas ce sac. Renseignez-vous avant de faire vos achats ! Les achats de liquides réalisés après le contrôle de sûreté s’effectuent librement sous réserve des limitations douanières. Attention cependant aux correspondances : renseignez-vous avant tout achat.
Vêtements
Le choix vestimentaire pour les climats froids demeure très personnel. Il dépend de votre adaptabilité et de votre sensibilité au froid. Pour votre confort et sécurité, évitez d’être mouillé (que ce soit par la transpiration, la pluie, des bottes inadaptées ou des embruns). Apportez des vêtements protégeant de l’eau et du vent. Evitez les vêtements trop serrés qui ne laissent plus de place pour l’air : l’air est un très bon isolant thermique. La laine, la soie et les fibres synthétiques comme la fibre polaire retiennent mieux la chaleur que le coton.
Le secret pour rester bien couvert est le "principe des 3 couches". Autrement dit, il vaut mieux porter plusieurs couches légères qu’une seule importante : vous pouvez enlever une de ces couches si vous avez trop chaud ou en remettre une si vous avez froid.
La couche la plus importante est l’externe, qui doit être résistante à l’eau et au vent car un petit vent de 6 km/h peut entraîner une déperdition de chaleur huit fois plus importante que sans vent ! Un dicton habituel dans l’Arctique : " Il n’y a rien d’aussi mauvais que le mauvais temps, sauf d’être mal habillé !". La chaleur corporelle est plus facilement perdue par les parties du corps qui ont beaucoup de surface mais peu de masse : les extrémités. Gardez-les à la chaleur et au sec. Pour les mains, les moufles sont préférables aux gants.
Si le reste de votre corps est couvert, vous pouvez néanmoins perdre 90% de la chaleur par la tête. Assurez vous de porter un bonnet, un passe-montagne ou une cagoule. Ils peuvent être abaissés afin de protéger vos oreilles, le front, le cou et le menton. Le cou a également besoin de protection par une écharpe.
Lorsque vous préparez votre sac, n’emportez pas trop de vêtements ou d’équipements. Sélectionnez ce qui est essentiel pour votre voyage, incluant :
- Un pantalon chaud. Un pantalon de ski ou un pantalon robuste sera porté entre vos sous-vêtements et le pantalon imperméable. Une paire de jeans et un pantalon de velours conviennent bien pour des excursions ou pour porter à bord du bateau.
- Un pantalon imperméable est essentiel pour votre confort : il garde vos sous- vêtements secs et chauds. Le Gore-tex et les tissus similaires sont résistants à l’eau et respirants.
- Sous-vêtements : la soie ou le polypropylène sont fortement recommandés, ils vous gardent au chaud sans surpoids. Des sweat-shirts en polaire de poids moyen sont recommandés.
- Des chaussettes robustes, de grandes chaussettes en laine sur une paire plus fine en soie, polypropylène ou coton/laine permettent l’isolation des pieds. Apportez plusieurs paires, sachant que vous aurez inévitablement les pieds mouillés par la transpiration ou si vous mettez malencontreusement un pied dans l’eau.
- Moufles et gants. Garder ses mains au chaud et au sec est important. Des gants fins en polypropylène peuvent être portés sous des moufles. Vous pouvez donc retirer les moufles lorsque vous prenez des photos et être toujours protégé du froid.
- Un bonnet chaud et une écharpe protègent les oreilles.
- Une paire de bottes en caoutchouc complètement étanche, rigide et antidérapante est essentielle pour les accostages, obligatoire. Vous pouvez descendre du bateau pneumatique dans des endroits où il y a jusqu’à plusieurs centimètres d’eau glacée. Les bottes doivent couvrir le mollet (botte de chasse, de pêche recommandées. Elles peuvent être louées à bord.
- Une paire de chaussures de randonnée ou de marche. Les balades se faisant principalement sur du terrain inégal, très souvent rocailleux et/ou spongieux. N’apportez pas des chaussures trop lourdes.
- La veste imperméable doit être munie d’une capuche et résister à l’eau. Le Gore-tex ou les vestes de marin sont idéales bien qu’il soit possible de trouver des tenues étanches moins chères. La veste étanche est la couche de vêtements la plus importante. Une parka imperméable vous sera offerte à bord (uniquement pour les adultes).
Equipement
- Pensez à des lunettes de soleil de bonne qualité. Notez que la réverbération sur l’eau et la neige/glace peut pénétrer même si le ciel est couvert.
- Crème solaire écran total
- Baume protection totale pour les lèvres
- Une paire de jumelles
- Un petit sac à dos pour débarquer les mains libres ainsi qu’une paire de jumelles pour les observations sont essentiels.
- Le bateau est équipé de prise électrique européenne. Le courant électrique à bord du bateau est de 220 volts / 50 Hertz.
Formalité
Passeport
Passeport en cours de validité.
Visa
Pas de visa pour le continent antarctique lui-même. En revanche, certaines escales sur le trajet peuvent nécessiter l’obtention d’un visa.
Formalités d´entrée ou de transit aux Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Les enfants de moins de 14 ans, portés sur le passeport à lecture optique de leurs parents, devront obtenir un visa, s´ils ne disposent pas d´un passeport individuel. Cela, quelle que soit la date de délivrance du passeport des parents. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire s’il a un passeport individuel.
Depuis le 12 Janvier 2009, tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Pour l’obtenir, vous devez remplir sur Internet, au plus tard 72 heures avant le départ, un formulaire équivalant au I94W jusque là rempli à bord. Les formulaires en ligne sont accessibles gratuitement sur le site : www.CBP.gov/esta
Attention ! à compter du 8 septembre 2010, l’autorisation d’ESTA sera payante : 14 dollars US, à régler par carte bancaire au moment de la demande. Les voyageurs ayant déjà obtenu une autorisation d’ESTA avant le 8 septembre 2010 n’auront pas à acquitter ces nouveaux frais s’ils veulent mettre à jour leur demande.
Dès lors que vous avez un projet de voyage aux Etats-Unis, ou qui y impliquera une admission ou un transit, nous vous conseillons de remplir votre formulaire sans attendre - au plus tard, le jour de votre inscription. Au besoin, l´un de nos conseillers pourra vous assister dans cette démarche (avec participation aux frais). Réponse sous 48 heures.
A l´arrivée, les services de l´immigration prennent une photo de votre visage et vos empreintes digitales. Ces formalités ne prennent que quelques instants (patientez derrière la ligne jaune tant qu'on ne vous invite pas à la franchir...).
Les contrôles de douane se font au premier point d´entrée sur le territoire. Passée l´immigration, vous récupérez vos bagages sur les tapis roulants et vous vous rendez à la douane. En cas de continuation aérienne, vous devrez récupérer vos bagages et les apporter aux tapis-bagages qui desservent les correspondances (connecting flights). Ils seront dirigés vers votre destination finale.
Attention ! passeports d'urgence et temporaires.
A dater du 1er juillet 2009, pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Santé
Vaccins obligatoires
Aucun.
Vaccins conseillés
- Diphtérie, poliomyélite, tétanos (il est important, pour les voyageurs en région polaire, d’être vacciné contre le tétanos, qui peut compliquer des gelures graves) ;
- hépatite B, maladie sexuellement transmissible ;
- hépatite A, transmise par l'alimentation ;
- rage, pour les séjours longs.
Autres risques
Ils sont, bien sûr, très différents en fonction du type de voyage (durée, hébergement, mode de déplacement, activités…).
Ils peuvent relever de facteurs divers :
- la région elle-même ;
- les conditions climatiques ;
- les moyens de transport.
La région.
Si, dans les régions polaires, la circulation des microbes et des virus est moindre que dans les régions chaudes, leur transmission d'homme à homme, de l'animal à l'homme ou des aliments à l'homme existe cependant. C’est vrai pour la grippe dans le milieu fermé qu'est un bateau de croisière. Vrai également pour les risques alimentaires liés aux viandes de chasse ou à la contamination d'aliments par les déjections d'animaux sauvages.
Les conditions climatiques.
L'extrême rigueur de l'hiver ne concerne pas les croisières de l'été austral, au cours desquelles les températures peuvent toutefois être négatives. Le froid ressenti est accentué par des vents souvent très violents.
Les déplacements.
Les risques sanitaires lors des croisières, où qu'elles se passent, sont liés au confinement en espace clos (quelle que soit la taille et le luxe du bateau). Ce sont les occasions d’affections contagieuses, respiratoires, alimentaires, voire sexuelles.
Il y a en général, et bien que la législation maritime soit floue à ce sujet, un médecin à bord. Le prix des consultations n’est pas inclus dans celui du voyage.
Infos pratiques
Climat
Froid. En hiver, sur le continent, les températures atteignent des minima de -80 à -90° ; mais, l’été (décembre, janvier et février), en péninsule Antarctique, elles varient entre +2 et -3°. Sec. Pas plus de 200 à 300 mm de précipitations annuelles sur les régions côtières ; l’été étant la saison la moins floconneuse. Venteux. Des vents catabatiques balaient régulièrement les zones littorales ; ils faiblissent un peu en décembre et janvier. Instable. Dans les hautes latitudes (50° et 60° parallèles), les conditions météo évoluent très vite. Une dépression, suivant un cycle régulier, passe toutes les 48 heures. Le passage de Drake est particulièrement venté et le bateau peut être chahuté pendant une trentaine d’heures. Variations inopinées également sur la péninsule et les Shetland du Sud.
Géographie
L’Antarctique, baigné par l’océan Austral, est situé autour du pôle Sud. Il est constitué d’une grande île principale et d’îles et archipels secondaires, dont le 60° parallèle sud marque la limite de distribution. Le littoral présente différents types de formation : barrières et murs de glace, courants glaciaires, ice shelves, roches… Une haute chaîne montagneuse (la chaîne Transantarctique) s’étend de la mer de Weddell à la mer de Ross. Elle sépare les calottes glaciaires de l’Antarctique occidental (ouest de la mer de Weddell et est de la mer de Ross) et de l’Antarctique oriental. Les monts Ellsworth, où s’élève le plus haut sommet austral, se trouvent au sud-ouest de la plateforme de Ronne, en Antarctique occidental. Le « parc montagneux » est abondant et divers ; on trouve des sommets élevés sur un certain nombre d’îles secondaires. Sur l’île de Ross, le volcan Erebus (3 794 m) est en activité depuis plus de trente-cinq ans. L’inlandsis (d’une profondeur moyenne de 1,6 km) couvre 98% du territoire ; il représente 70% du volume d’eau douce de la planète. On a répertorié 70 lacs subglaciaires environ. Le plus grand d’entre eux, le lac Vostok, équivalant au lac Ontario, a été localisé sous 4 km de glace. La banquise couvre 4 000 000 de km² en été et 25 000 000 en hiver.
La péninsule Antarctique, à l’ouest du continent, est longue de 1 500 km. Elle est bordée de nombreux îles et îlots. C’est un territoire montagneux, culminant à plus de 3 000 m, et presqu’entièrement couvert de glaciers. L’été, le nord de la péninsule (la terre de Graham) et les Shetland du Sud (îles Eléphant, du Roi-George, Livingstone, Deception… à 120 km au large de la péninsule), dont les eaux sont pratiquement libres de glace de mer, sont de splendides points d’observation de la faune.
Protection des sites
Réglementation IAATO (International Association Antarctica Tours Operators) Directives pour les visiteurs de l'Antarctique :
Les activités menées dans l'Antarctique sont régies par le Traité sur l'Antarctique de 1959 et les accords associés, désignés collectivement sous le terme de "Système du Traité sur l'Antarctique". Le Traité a établi l'Antarctique comme zone de paix et de science.
En 1991 les Parties consultatives du Traité sur l'Antarctique ont adopté le Protocole sur la Protection de l'Environnement du Traité de l'Antarctique, qui désigne l'Antarctique comme réserve naturelle. Le Protocole instaure des principes, des procédures et des obligations en matière d'environnement pour la protection globale de l'environnement de l'Antarctique ainsi que de ses écosystèmes dépendants et associés. Les Parties
consultatives ont convenu qu’en attendant son entrée en vigueur, les dispositions du Protocole doivent être appliquées autant que possible de manière appropriée, et
ce conformément à leur système juridique. Le Protocole sur la Protection de l’Environement a été ratifié en 1998. Le Protocole sur la protection de l'Environnement
s'applique au tourisme et aux activités non gouvernementales ainsi qu'aux activités
gouvernementales menées dans la zone du Traité sur l'Antarctique. Il vise à s’assurer, que ces activités n'ont pas d'impacts négatifs sur l'environnement en Antarctique
ni sur ses richesses scientifiques ou esthétiques. Ces Directives pour les visiteurs de l'Antarctique visent à s’assurer que tous les visiteurs ont connaissance du Traité et du Protocole et sont par conséquent en mesure de s'y conformer. Les visiteurs sont bien entendu tenus par les lois et règlements nationaux applicables aux activités dans l'Antarctique.
La librairie Livres polaires
Retrouvez de nombreux ouvrages sur notre site
Livres Polaires
Bibliographie
- Etienne Jean-Louis, Antarctica. Une aventure dans les mers australes. Paris, 1992, Éd. Gallimard.
- Fehrenbach Michel, Aurores boréales et australes, GNGL Productions, 2001.
- Guides Grand nord : Terres australes, Paris, 2004, GNGL Production, 2004.
Voyage au pays des manchots, Biarritz, 2001, Éd. Atlantica.
- Harrison Peter.Oiseaux de mer, guide d’identification, Éd. Broquet, Canad, Ottawa, 1995.
- Jouventin Pierre, Les confessions d’un primate, les coulisses d’une recherche sur le comportement animal, Paris, 2001, Éd. Belin, Pour la science.
- Lorius Claude, Gendrin Roger. L’Antarctique, Paris, 1996, Flammarion.
- Marion Rémy. Guide des manchots, Paris, 1995, Éd. Delachaux et Niestlé.
- Prévost Pierre.
Guide des oiseaux et mammifères marins des Terres australes et antarctiques, Paris, 1971, Éd. Delachaux et Niestlé.
- Rubin Jeff, Antarctica, Lonely planet 1996.
- Vallin-Charcot A-M, Foucard Marie, Kahn Serge
Sur les traces de Jean-Baptiste Charcot, 100 ans après le 1er hivernage en Antarctique, Biarritz, 2005, Éd. Atlantica.