Terres d'Aventure et son engagement dans le développement durable
Notre démarche
Respect de l’environnement : amoureux de la Terre, Terres d’Aventure et GNGL sont très attentifs à pratiquer des voyages respectueux des équilibres écologiques et humains. L’écologie appliquée est une priorité : l’eau, le bois, la faune, la flore sont des biens précieux dont nous devons user avec modération.
Respect des autres : parce que les cultures et les valeurs sont différentes et que le monde ne nous appartient pas, nous avons à cœur de respecter nos hôtes, et leurs usages.
La valeur du respect est l’un des engagements fondateurs de Terres d'Aventure et de GNGL, notre démarche se décline donc dans deux domaines principaux :
Le social
Chez Terres d'Aventure et GNGL
Ce domaine nous est depuis longtemps spontanément proche. La diversité des origines et des parcours de nos collaborateurs ainsi que les niveaux de salaire plutôt faibles dans le secteur du tourisme nous ont amené de longue date à mettre en place une véritable politique sociale. Ainsi, la mutuelle est prise en charge à 85 % par l’employeur, la prévoyance est pour tout le monde et pas seulement pour les cadres. L'intéressement, la participation et les primes représentent chaque année en moyenne l'équivalent de 50 % du résultat de Terres d'Aventure et de GNGL, ce taux est tout à fait exceptionnel en France.
Tous nos recrutements se font en contrat à durée indéterminée, nos seuls contrats à durée déterminée correspondent à des situations bien particulières de remplacement et représentent tout juste 3% des effectifs. Le temps partiel est toujours voulu, jamais imposé et il est essentiellement demandé par de jeunes parents désirant un aménagement d’horaires à la naissance du premier enfant.
Chez Terres d'Aventure les postes à responsabilité sont détenus à 50% par des femmes et à 50% par des hommes…(et chez GNGL, c’est à 80% que les postes à responsabilité détenus par des femmes, se montent !) contre une moyenne nationale où 63% de ces postes sont détenus par des hommes et 37% par des femmes.
Enfin, Terres d'Aventure et GNGL continuent à consacrer une large part de leurs dépenses de ressources humaines au budget de formation qui représente 3.2% de la masse salariale.
Dans nos filiales à l'étranger
Dans nos filiales à l'étranger (Maroc, Islande, Egypte, Grèce, Brésil), les salaires sont supérieurs aux minimums légaux ou aux normes habituelles du pays, un dispositif de prévoyance santé complète le salaire, les emplois « locaux » sont systématiquement préférés à des emplois « expatriés », des politiques de formation (au français notamment) sont mises en œuvre sur place. Ainsi par exemple nous avons privilégié dans nos camps nomades, l’embauche de salariés venant des villages voisins, afin de limiter l’exode rural.
Par ailleurs, nos filiales payent toutes leurs impôts directement dans le pays d’accueil, et sur la base des bénéfices réels qu’elles génèrent
Chez nos prestataires
Nous sommes attentifs au redéploiement des revenus issus du voyage en étant attentifs aux emplois locaux que notre activité peut permettre de générer mais aussi au contexte de ces emplois.
Mais la mesure des emplois locaux directs est insuffisante, il nous semble tout aussi important de participer à l’économie globale du pays dans lequel nous sommes accueillis. Ainsi et même si cela doit générer un coût supplémentaire dans le voyage, nous exigeons de tous nos prestataires que l’ensemble de leurs salariés soient déclarés et que les paiements (salaires, achats de prestations) s’effectuent en toute légalité et transparence.
L'environnemental
Eau, énergie, gaz à effet de serre, déchets, il y a tant à faire ! Globalement nous œuvrons pour systématiser le retraitement et privilégier l’utilisation de ressources durables, limiter ou corriger les impacts environnementaux de notre activité.
L’eau a été notre première préoccupation, notamment lorsque nous avons développé nos camps nomades exclusifs dans le Sud marocain et en Mauritanie (puits, incitation à l’économie de l’eau dans tous nos hébergements exclusifs, retraitement des eaux usées). Ces camps nomades sont aussi conçus pour respecter leur environnement d’accueil : aucune structure en dur, tout doit être démontable afin que l’espace naturel ne soit pas modifié si nous décidons de changer l’emplacement du camp.
Compte tenu de la problématique spécifique du transport aérien dans le voyage, nous nous engageons aujourd’hui fortement sur la consommation de co2 : sensibiliser nos clients et prestataires à cette problématique, compenser les émissions liées aux trajets aériens, privilégier des énergies neutres en co2 (solaire par exemple) dans nos hébergements chaque fois que cela est possible.

Réduction des émissions de gaz à effet de serre
Pour nos clients
Parmi les préoccupations environnementales majeures sur lesquelles il convient d’agir dès maintenant, figure le réchauffement climatique. Le transport aérien a été exclu des premières négociations internationales sur le sujet et l’industrie touristique n’entre pas dans le cadre du Protocole de Kyoto. Pour autant, depuis deux ans, Terres d’Aventure et GNGL compensent 100% des déplacements professionnels en avion de leurs collaborateurs et incitent à remplacer l’avion par le train à chaque fois que cela est possible, voire à remplacer le déplacement lui-même par une conférence téléphonique à distance.
Par ailleurs, Terres d'aventure et GNGL, ont décidé de compenser de 20% des émissions de CO2 pour les voyages hors France et 100% pour tous les voyages en France. Cette compensation prélevée sur nos marges et donc sur nos bénéfices est sans impact sur le prix des voyages pour nos clients.
Un logo figurant sur chaque page brochure, chaque fiche technique et chaque page web indiquera le montant de cette compensation.
Dans le cadre des négociations en cours sur «l’après Kyoto», les compagnies aériennes se sont engagées à réduire de 20% leurs émissions de CO2 d’ici 2020, par rapport au niveau de 2005. En prenant en charge 20% de compensation sur les voyages hors France et 100% sur tous les voyages en France, nous nous inscrivons dans cette perspective dès maintenant, sans attendre 2020. Les sommes ainsi collectées seront reversées chaque année à la fondation Voyageurs que nous venons de créer. Cette fondation a pour objet, en particulier, de définir, gérer et suivre ses propres projets de reforestation afin de respecter notre engagement global d’une absorption de CO2 supérieure ou égale à 20% du total de nos émissions carbone.
Chez Terres d'Aventure et chez GNGL
Terres d'Aventure et GNGL ont réalisé leur bilan carbone avec le concours de l’ADEME.
Bien entendu le poste « transport aérien » est surdimensionné dans ce bilan compte tenu du sens même de notre activité. Pour autant nous avons grâce à ce bilan identifié des mesures de réductions concrètes de nos émissions de gaz à effet de serre. Les premières mesures mises en place sont les suivantes :
Privilégier les transports en commun pour tous nos salariés
Si la participation employeur à l’abonnement aux transports est obligatoire en Ile de France, elle n’est que facultative ailleurs. Nous avons décidé de rembourser 50 % de tous les abonnements transport en commun de nos salariés en région. En revanche nous ne prenons en charge aucun frais kilométrique individuel.
Courses à vélos dans Paris
Depuis août 2007, nos coursiers Paris intra muros se déplacent en vélo.
Compenser l’ensemble des déplacements professionnels de nos salariés
Compte tenu de notre activité, nos équipes doivent régulièrement se former à l’étranger et voyager par avion. Terres d’Aventure et GNGL compensent 100% des déplacements professionnels en avion de leurs collaborateurs et incite à remplacer l’avion par le train à chaque fois que cela est possible, voire à remplacer le déplacement lui-même par une conférence téléphonique à distance.
Réduire notre consommation d’électricité
Au fur et à mesure des ouvertures de nouvelles agences ou du remplacement des équipements obsolètes, nous favorisons les équipements économes et nous avons mené une campagne interne de sensibilisation. Par exemple le renouvellement de notre parc informatique se fait sur la base d’écrans répondant au label Energy Star, émanant de la Communauté Européenne. Cette mesure garantit une consommation énergétique inférieure à la moyenne aussi bien en mode veille qu’en activité.

Consommation durable
Papier (brochures, enveloppes, impressions)
Nous avons modifié l’ensemble de nos supports et de nos filières d’approvisionnement afin de n’utiliser que du papier issu des usines Sappi Fine Paper Europe, fabriqué à partir de pâte blanchie sans chlore.
Le bois utilisé pour cette pâte provient de forêts certifiées du label Forest Stewardship Council (FSC). Ces papiers sont exempts d’acide et entièrement recyclables. Depuis 2008, 100 % de notre papier est FSC.
Parc informatique, imprimantes, cartouches et toners
Mise en place progressive d’un programme de remplacement des unités centrales de chaque poste par un système de « client-léger ». Un poste « client-léger »représente 10% du volume plastique et composants non recyclables d’une unité centrale classique.
En 2007, tous les nouveaux postes ont été installés en clients légers. Depuis 2008, nous poursuivons notre objectif pour que 80% du parc soit équipé au fur et à mesure du remplacement des unités centrales, les 20% restant répondant à des besoins spécifiques non satisfaits par ce matériel.
Recyclage
Nous avons essayé de mettre en place une démarche globale de recyclage qui aujourd’hui nous permet de tracer et vérifier le recyclage de 100 % de nos anciennes brochures, de nos postes informatiques, des cartouches d’encre de toutes les imprimantes et consommables informatiques.
En outre Le tri sélectif de l’agence parisienne est assuré par une compagnie privée, les déchets sont tracés, ce qui permet de remonter à tout moment la filière de traitement.