Groupe :
De 2 à 100 participants.
Hébergement
Le navire offre évidemment des conditions d’hébergement très confortables : salle de bain privée dans chaque cabine, 2 couchettes basses (sauf dans les cabines quadruples). Enfin, une double échelle de coupée, permettra une bonne fluidité des embarquements à bord de la flotte de 10 zodiacs. Dès à présent, les plans de pont de nos navires expédition sont disponibles sur notre site, n’hésitez pas à les consulter pour choisir votre cabine.
Le bateau : M/V Plancius a été construit en 1976, pour servir en tant que navire de recherche océanographique à l’usage de la Marine royale hollandaise. Depuis décembre 2006, il appartient à la flotte de la compagnie Oceanwide Expeditions. Il a été entièrement réaménagé de façon à pouvoir offrir des navigations expéditions en région polaire. Il peut accueillir 110 passagers, suivant la réglementation SOLAS (Safety Of Life At Sea), classé glace et enregistré à la Lloyd’s, sous pavillon hollandais.
Capacité : 110 passagers, en 53 cabines avec sanitaires privés.
Equipage : 30 membres d’équipage, incluant 6 guides-naturalistes et 1 chef d’expédition francophone, 1 médecin francophone.
Toutes les cabines possèdent des couchettes basses (sauf dans les cabines quadruples) avec une salle de bains privée avec vue extérieure.
3 catégories de cabine :
- les cabines quadruples avec 4 couchettes superposées.
- les cabines doubles avec 2 couchettes basses. Superficie 15 m².
- les cabines supérieures avec 1 lit queen et 1 sofa lit. Superficie 21 m².
Longueur : 89 mètres
Largeur : 14,50 m
Tirant d’eau : 5 mètres
Classification glace : 1 D
Déplacement : 3 175 tonnes
Moteurs : 3 X diesel
Vitesse : 10 - 12 nœuds
À bord, la vie est conviviale dans l’esprit des bateaux d’expéditions, loin des soirées de gala et des décors des grands paquebots de croisière. Le bar et la bibliothèque, lieux de rencontres et de discussions quasi interminables, sont ouverts en permanence. Pour l’observation, le salon d'observation et les ponts extérieurs permettent une vue imprenable sur les alentours et l’accès à la passerelle est autorisé à condition de ne pas perturber les officiers de quart.
Cette taille réduite donne une plus grande souplesse d’organisation des journées que sur les plus gros bateaux. Lors des navigations, des conférences sur des sujets liés aux pôles (faune, glaces, histoire, géologie, etc.) sont organisées. Le salon d'observation avec 6 écrans plats, se transforme en salle de conférence.
Durant le cabotage le long des côtes, deux à trois sorties sont prévues quotidiennement. Dix zodiacs d’une dizaine de passagers permettent de descendre rapidement à terre ou d’effectuer une virée autour des icebergs. Double échelle de coupée avec 2 plate-formes facilitent la rapidité des débarquements. Les passagers sont répartis en plusieurs groupes, chacun d’eux, guidé par un guide/naturaliste francophone.
Équipement
Formalité
Passeport
Passeport en cours de validité.
Visa
Pas de visa pour le continent antarctique lui-même. En revanche, certaines escales sur le trajet peuvent nécessiter l’obtention d’un visa.
Formalités d´entrée ou de transit aux Etats-Unis :
Pour entrer sans visa, tout voyageur français (cela concerne aussi les enfants quel que soit leur âge) se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, doit être en possession d´un passeport électronique individuel (lecture horizontale et symbole puce électronique) ou d´un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis au plus tard le 25 octobre 2005. Les enfants de moins de 14 ans, portés sur le passeport à lecture optique de leurs parents, devront obtenir un visa, s´ils ne disposent pas d´un passeport individuel. Cela, quelle que soit la date de délivrance du passeport des parents. Un mineur voyageant seul n’a pas besoin d’autorisation de sortie du territoire s’il a un passeport individuel.
Depuis le 12 Janvier 2009, tous les voyageurs français se rendant, par air ou par mer, aux Etats-Unis (ou y transitant) pour un voyage touristique ne dépassant pas 90 jours, devront être en possession, avant d’embarquer, d´une autorisation électronique d´ESTA (Système électronique d´autorisation de voyage). Le formulaire ESTA devra être imprimé, avec la mention « autorisation accordée » et présenté à l’enregistrement. Ce document, simple autorisation d’embarquement, n´est pas une garantie d´admission sur le territoire des USA. Une fois accordée, cette autorisation est valable pour une ou plusieurs entrées et ce pendant deux ans (ou jusqu’à expiration de la validité du passeport du demandeur).
Pour l’obtenir, vous devez remplir sur Internet, au plus tard 72 heures avant le départ, un formulaire équivalant au I94W jusque là rempli à bord. Les formulaires en ligne sont accessibles gratuitement sur le site : www.CBP.gov/esta
Attention ! à compter du 8 septembre 2010, l’autorisation d’ESTA sera payante : 14 dollars US, à régler par carte bancaire au moment de la demande. Les voyageurs ayant déjà obtenu une autorisation d’ESTA avant le 8 septembre 2010 n’auront pas à acquitter ces nouveaux frais s’ils veulent mettre à jour leur demande.
Dès lors que vous avez un projet de voyage aux Etats-Unis, ou qui y impliquera une admission ou un transit, nous vous conseillons de remplir votre formulaire sans attendre - au plus tard, le jour de votre inscription. Au besoin, l´un de nos conseillers pourra vous assister dans cette démarche (avec participation aux frais). Réponse sous 48 heures.
A l´arrivée, les services de l´immigration prennent une photo de votre visage et vos empreintes digitales. Ces formalités ne prennent que quelques instants (patientez derrière la ligne jaune tant qu'on ne vous invite pas à la franchir...).
Les contrôles de douane se font au premier point d´entrée sur le territoire. Passée l´immigration, vous récupérez vos bagages sur les tapis roulants et vous vous rendez à la douane. En cas de continuation aérienne, vous devrez récupérer vos bagages et les apporter aux tapis-bagages qui desservent les correspondances (connecting flights). Ils seront dirigés vers votre destination finale.
Attention ! passeports d'urgence et temporaires.
A dater du 1er juillet 2009, pour se rendre aux Etats-Unis, ou y effectuer un transit, dans le cadre du Programme d’exemption de visa, les passeports d’urgence et temporaires ne sont valides que sous le format électronique (passeports électroniques). Un passeport électronique est muni d’une puce incorporée contenant une photo numérisée, des données d’identité et autres informations concernant le titulaire ; sa couverture porte un symbole doré. Actuellement, les passeports français temporaires ne sont pas électroniques.
Les voyageurs arrivant aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa avec un passeport ne répondant pas aux exigences requises peuvent se voir imposer des formalités complémentaires (visa) et (ou) se voir refuser l’accès au territoire américain.
Vous retrouverez cette rubrique sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Paris : http://french.france.usembassy.gov/niv-exemption.html (rubrique « Visas », puis « Séjour temporaire », puis « Programme d'exemption de visa »).
Santé
Vaccins obligatoires
Aucun.
Vaccins conseillés
- Diphtérie, poliomyélite, tétanos (il est important, pour les voyageurs en région polaire, d’être vacciné contre le tétanos, qui peut compliquer des gelures graves) ;
- hépatite B, maladie sexuellement transmissible ;
- hépatite A, transmise par l'alimentation ;
- rage, pour les séjours longs.
Autres risques
Ils sont, bien sûr, très différents en fonction du type de voyage (durée, hébergement, mode de déplacement, activités…).
Ils peuvent relever de facteurs divers :
- la région elle-même ;
- les conditions climatiques ;
- les moyens de transport.
La région.
Si, dans les régions polaires, la circulation des microbes et des virus est moindre que dans les régions chaudes, leur transmission d'homme à homme, de l'animal à l'homme ou des aliments à l'homme existe cependant. C’est vrai pour la grippe dans le milieu fermé qu'est un bateau de croisière. Vrai également pour les risques alimentaires liés aux viandes de chasse ou à la contamination d'aliments par les déjections d'animaux sauvages.
Les conditions climatiques.
L'extrême rigueur de l'hiver ne concerne pas les croisières de l'été austral, au cours desquelles les températures peuvent toutefois être négatives. Le froid ressenti est accentué par des vents souvent très violents.
Les déplacements.
Les risques sanitaires lors des croisières, où qu'elles se passent, sont liés au confinement en espace clos (quelle que soit la taille et le luxe du bateau). Ce sont les occasions d’affections contagieuses, respiratoires, alimentaires, voire sexuelles.
Il y a en général, et bien que la législation maritime soit floue à ce sujet, un médecin à bord. Le prix des consultations n’est pas inclus dans celui du voyage.
Infos pratiques
Climat
Froid. En hiver, sur le continent, les températures atteignent des minima de -80 à -90° ; mais, l’été (décembre, janvier et février), en péninsule Antarctique, elles varient entre +2 et -3°. Sec. Pas plus de 200 à 300 mm de précipitations annuelles sur les régions côtières ; l’été étant la saison la moins floconneuse. Venteux. Des vents catabatiques balaient régulièrement les zones littorales ; ils faiblissent un peu en décembre et janvier. Instable. Dans les hautes latitudes (50° et 60° parallèles), les conditions météo évoluent très vite. Une dépression, suivant un cycle régulier, passe toutes les 48 heures. Le passage de Drake est particulièrement venté et le bateau peut être chahuté pendant une trentaine d’heures. Variations inopinées également sur la péninsule et les Shetland du Sud.
Géographie
L’Antarctique, baigné par l’océan Austral, est situé autour du pôle Sud. Il est constitué d’une grande île principale et d’îles et archipels secondaires, dont le 60° parallèle sud marque la limite de distribution. Le littoral présente différents types de formation : barrières et murs de glace, courants glaciaires, ice shelves, roches… Une haute chaîne montagneuse (la chaîne Transantarctique) s’étend de la mer de Weddell à la mer de Ross. Elle sépare les calottes glaciaires de l’Antarctique occidental (ouest de la mer de Weddell et est de la mer de Ross) et de l’Antarctique oriental. Les monts Ellsworth, où s’élève le plus haut sommet austral, se trouvent au sud-ouest de la plateforme de Ronne, en Antarctique occidental. Le « parc montagneux » est abondant et divers ; on trouve des sommets élevés sur un certain nombre d’îles secondaires. Sur l’île de Ross, le volcan Erebus (3 794 m) est en activité depuis plus de trente-cinq ans. L’inlandsis (d’une profondeur moyenne de 1,6 km) couvre 98% du territoire ; il représente 70% du volume d’eau douce de la planète. On a répertorié 70 lacs subglaciaires environ. Le plus grand d’entre eux, le lac Vostok, équivalant au lac Ontario, a été localisé sous 4 km de glace. La banquise couvre 4 000 000 de km² en été et 25 000 000 en hiver.
La péninsule Antarctique, à l’ouest du continent, est longue de 1 500 km. Elle est bordée de nombreux îles et îlots. C’est un territoire montagneux, culminant à plus de 3 000 m, et presqu’entièrement couvert de glaciers. L’été, le nord de la péninsule (la terre de Graham) et les Shetland du Sud (îles Eléphant, du Roi-George, Livingstone, Deception… à 120 km au large de la péninsule), dont les eaux sont pratiquement libres de glace de mer, sont de splendides points d’observation de la faune.
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