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| Le Pole Nord Géographique à ski |
A découvrir !
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Pour ses 70 ans,Hugues Schweitz, découvre le Pole Nord Géographique à ski |
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| © Hugues Schweitz |
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Bonjour,
voici quelque photos que j'ai rapportées de ce féérique
dernier degré. D'après Alain Hubert on a vu autant
de variétés de paysages en huit jours que d'habitude
en trois semaines !
Mon trek sur la banquise s'est bien passé bien qu'il ait
été plus dur que je ne l'imaginais. Le principal
problème que j'ai rencontré était un manque
total d'appétit. Mangeant peu j'avais peu de forces et
tombais d'épuisement. Dès que j'arrivais à
manger un peu, les forces me revenaient et cela allait beaucoup
mieux. Je suis quand même arrivé au Pôle Nord
en tirant ma pulka; c'était jeudi 27 Avril à 12h50,
heure de Paris sous un beau soleil ! Nous n'y sommes malheuresement
restés que 25 minutes, parceque l'hélicoptère
russe nous attendais à 2 kms de là. Les paysages
étaient encore plus beaux que je ne l'avais imaginé,
c'était fabuleux: chenaux d'eau libre de tous calibres,
blocs de compression surprenants qui irradiaient de la lumière
bleue ou verte. J'ai bien sûr pris plein de photos.
Quand nous sommes revenus à Longyearbyen le 28 Avril, la
neige avait en grande partie fondue. Il y a bien eu une tempête
de neige dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30, mais je ne
pense pas que cela ait été suffisant: les gens étaient
très déçus ! Heureusement pour nous, nous
étions bien plus au nord. J'ai enregistré la température
tout au long de notre trek: elle variait de -15°C à
-25°C, ce qui était tout à fait confortable.
Ce qui l'était beaucoup moins, c'était le vent glacial
du Nord-Ouest qui a soufflé presque tout le temps, de 30
à 40 km/h, avec des rafales de 45 km/h. Cela nous a provoqué
des gelures au visage, et une dérive négative pendant
tout le trek. Au début, nous nous sommes retrouvés
au même degré de latitude Nord après deux
jours de marche ! Alain Hubert lui même en était
surpris.
Bien à vous,
Hugues Schweitz
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#Texte: Bonjour,
voici quelque photos que j'ai rapportées de ce féérique
dernier degré. D'après Alain Hubert on a vu autant
de variétés de paysages en huit jours que d'habitude
en trois semaines !
Mon trek sur la banquise s'est bien passé bien qu'il ait
été plus dur que je ne l'imaginais. Le principal
problème que j'ai rencontré était un manque
total d'appétit. Mangeant peu j'avais peu de forces et
tombais d'épuisement. Dès que j'arrivais à
manger un peu, les forces me revenaient et cela allait beaucoup
mieux. Je suis quand même arrivé au Pôle Nord
en tirant ma pulka; c'était jeudi 27 Avril à 12h50,
heure de Paris sous un beau soleil ! Nous n'y sommes malheuresement
restés que 25 minutes, parceque l'hélicoptère
russe nous attendais à 2 kms de là. Les paysages
étaient encore plus beaux que je ne l'avais imaginé,
c'était fabuleux: chenaux d'eau libre de tous calibres,
blocs de compression surprenants qui irradiaient de la lumière
bleue ou verte. J'ai bien sûr pris plein de photos.
Quand nous sommes revenus à Longyearbyen le 28 Avril, la
neige avait en grande partie fondue. Il y a bien eu une tempête
de neige dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30, mais je ne
pense pas que cela ait été suffisant: les gens étaient
très déçus ! Heureusement pour nous, nous
étions bien plus au nord. J'ai enregistré la température
tout au long de notre trek: elle variait de -15°C à
-25°C, ce qui était tout à fait confortable.
Ce qui l'était beaucoup moins, c'était le vent glacial
du Nord-Ouest qui a soufflé presque tout le temps, de 30
à 40 km/h, avec des rafales de 45 km/h. Cela nous a provoqué
des gelures au visage, et une dérive négative pendant
tout le trek. Au début, nous nous sommes retrouvés
au même degré de latitude Nord après deux
jours de marche ! Alain Hubert lui même en était
surpris.
Bien à vous,
Hugues Schweitz
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